Texte Libre

...Mes coups de coeur
...Mes coups de gueule
...Mes joies
...Mes peines
...Mes espoirs
...Mes désespoirs
La SNCF, le Basket, la société, la politique...
En bref : MES TAS DE TRUCS ;)

L'arrêt de mon affaire a été rendu.
- Je suis condamné pour 'refus d'obtempérer' à 150Euros d'amende.
- Je dois en plus 83Euros à la SNCF au titre du PV initial.
- La SNCF a complètement été déboutée de son atteinte à l'image concernant l'arrêt de 20mn en Gare de Moirans. Pour info, elle demandait 2000Euros de dommages et intérêts à ce titre.
- Je dois débourser, au titre de remboursement des frais de justice, 500Euros à la SNCF. Pour info, la SNCF demandait 1000Euros à ce titre.

Un pourvoi en Cassation a été initié.

Je ne ferai pas plus de commentaires sur le dossier en cours, car ce blog est lu et est même très lu par les avocats de la SNCF, qui, n'ayant rien à se mettre sous la dent sur le fond de l'affaire, traquent le moindre de mes dérapages sur ce blog ;)

Donc, pour le moment, je me tais... Mais n'ayez crainte : ce n'est pas parce que je ne parle plus de cette affaire sur ce blog, que je n'en parlerai plus jamais ;)

Il y a énormément de choses à dire et je les dirai en temps et en heure : d'ici là... patience ;)

Lundi 15 mars 2010 1 15 /03 /2010 07:00
Allez, je sens que vous allez vous foutre de ma gueule car les deux chansons sont vieilles, mais bon, je viens de re-découvrir ces deux titres et c'est franchement marrant !

Bon, le premier est marrant tellement il est nul. C'est du RAP de caniveau, c'est à chier, mais c'est marrant tellement c'est niais : on dirait Star Wars 1 !

Diams

Clip de Diams Feat Vitaa 'Confessions Nocturnes' / Add Facebook : Sofianabuzz zeuh



Et hop, la parodie signée Obispo et Youn ! Un must inter-sydéral !

Mauvaise Foi Nocturne - Fatal Bazooka feat Vitoo


Par James Hetfield - Publié dans : Musique
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 12 mars 2010 5 12 /03 /2010 07:00
Depuis la récente réforme constitutionnel, le justiciable va pouvoir soumettre sa requête jusqu'au conseil constitutionnel comme l'explique cet article.

Une belle avancée !

Un article du journal 'Le Monde' daté du 23 Février 2010

*********

Big bang chez les Sages

Le petit monde des constitutionnalistes est en émoi. A compter du 1er mars, tout justiciable pourra désormais saisir le Conseil constitutionnel, cette institution restée largement méconnue du grand public, plus d'un demi-siècle après sa création.

Cultivant le secret de ses délibérations, il n'accède à la " une " des journaux que lorsqu'il décide de censurer tout ou partie d'une loi emblématique, comme ce fut le cas récemment avec la taxe carbone, ou quand il s'agit de renouveler ses membres. L'apparition est généralement fugitive : la majorité pousse des cris d'orfraie, le gouvernement revoit sa copie, puis le Conseil retombe dans l'oubli.

La donne pourrait donc changer dès l'entrée en vigueur de la question prioritaire de constitutionnalité (" qpc "). Car derrière cette appellation absconse se cache un possible bouleversement institutionnel. " Evolution ou révolution ? Personne ne peut le dire ", souligne prudemment le président du Conseil, Jean-Louis Debré. Ce qui est sûr, c'est que les enjeux ne sont pas minces : ils concernent les droits des citoyens, l'organisation juridictionnelle du pays et le fonctionnement du Conseil constitutionnel.

Jusqu'à présent, ce dernier ne pouvait être saisi que par des autorités politiques : le président de la République, le premier ministre, le président de l'Assemblée nationale, le président du Sénat et - depuis 1974 - soixante députés ou soixante sénateurs. Le Conseil n'exerçait, en outre, qu'un contrôle " a priori " : toute loi promulguée lui échappait définitivement ; impossible de vérifier sa conformité à la Constitution.

Ce sont ces deux verrous que va faire sauter la réforme. Tout justiciable pourra contester devant son juge la constitutionnalité de la loi applicable au litige dont il est partie. Toutes les juridictions - à l'exception des cours d'assises - pourront être saisies de cette question, et à tout moment : en première instance, en appel ou en cassation.

Le juge qui sera saisi d'une " qpc " vérifiera que la disposition législative critiquée est bien applicable au litige qu'il doit trancher, qu'elle n'a pas déjà été déclarée conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel, et que la question " n'est pas dépourvue de caractère sérieux ". Si ces trois conditions sont remplies, il surseoira à statuer et transmettra la " qpc " au Conseil d'Etat ou à la Cour de cassation. Ces deux cours suprêmes auront trois mois pour procéder à un examen plus approfondi de la question de constitutionnalité, et décider de saisir ou non le Conseil constitutionnel. Ce dernier aura également trois mois pour statuer. S'il juge la loi conforme à la Constitution, le procès reprendra devant la juridiction de base ; dans le cas contraire, la loi sera abrogée et tous les procès qui avaient été entamés sur cette base légale prendront fin.

Projetons-nous à l'automne, dans l'hypothèse d'une pleine et entière application de la réforme. Un peu de justice-fiction : imaginons qu'au terme d'un débat public et contradictoire le Conseil constitutionnel décide d'abroger les dispositions du code de procédure pénale régissant les modalités de la garde à vue, donnant droit à ceux qui réclament qu'un avocat puisse être présent dès la première heure, avoir communication du dossier et assister aux interrogatoires. Imaginons également que dix jours plus tard, le Conseil statue sur la constitutionnalité de la " loi Gayssot " du 13 janvier 1990, qui qualifie de délit la contestation de l'existence des crimes contre l'humanité. Le principe de la liberté d'expression donnera-t-il raison à tous ceux - révisionnistes et militants d'extrême droite compris - qui plaident de longue date pour son abrogation ?

Ces deux exemples sont désormais du domaine du possible. Et même du probable. La garde à vue ? " Ce sera le combat du barreau de Paris ", assure son bâtonnier, Jean Castelain. Ce dernier prévient que les avocats du barreau de Paris se sont " mis en ordre de bataille " pour engager à cette fin, dès le début du mois de mars, la nouvelle procédure de la question prioritaire de constitutionnalité. Quant à la loi Gayssot, elle fait partie de ces dispositions législatives qui, en raison d'un consensus politique au moment de leur adoption, ont échappé à tout contrôle de constitutionnalité.

Il aura fallu vingt ans pour que cette réforme aboutisse. Robert Badinter en avait fait la proposition en mars 1989, lorsqu'il était président du Conseil constitutionnel ; puis le comité Vedel, en 1993. Deux tentatives rejetées par les parlementaires, avant que le comité Balladur, quinze ans plus tard, le reprenne à son compte et transforme enfin l'essai.

Pour Dominique Rousseau, professeur de droit constitutionnel à l'université Montpellier-I, il s'agit ni plus ni moins d'un " big bang juridictionnel ", d'une " bombe à retardement ". " L'équivalent, assure-t-il, de la réforme de 1962 " qui avait instauré l'élection du président de la République au suffrage universel.

Ce grand chambardement annoncé est d'abord et avant tout " une avancée formidable des libertés pour les citoyens ", comme le souligne Me Castelain. Les justiciables pourront désormais se prévaloir des " droits et libertés que la Constitution garantit ". Leurs avocats pourront tirer argument des principes énoncés dans la Loi fondamentale, ainsi que dans les textes - dont la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen - auxquels renvoie son préambule : principes de nécessité, de proportionnalité et d'adéquation des peines, dignité de la personne humaine, principe de précaution, etc.

Quant au champ des dispositions législatives potentiellement contestables, il est immense. Il inclut toutes les lois encore en vigueur qui ont été promulguées avant la création du Conseil, en 1958 ; ainsi que toutes les lois postérieures qui ne lui ont pas été soumises : dans un entretien accordé au Monde, la sociologue Dominique Schnapper, membre - sortante - du Conseil, indique que, " selon certains calculs ", ce dernier n'aurait contrôlé que " 7 % seulement des lois promulguées depuis 1958 ".

Encore faudra-t-il que les avocats se saisissent du " moyen " supplémentaire qui leur est accordé. Le président du Conseil constitutionnel, Jean-Louis Debré, a lui-même dispensé quelques séances de formation, au gré d'interventions devant des avocats, des bâtonniers, ou à l'Ecole nationale de la magistrature. Tous les magistrats et avocats de France ont reçu un CD-ROM, édité à 60 000 exemplaires, livrant l'intégralité de la jurisprudence du Conseil sous forme de table analytique.

Un fichier des dispositions que le Conseil a déjà déclarées conformes sera mis en ligne. " La Constitution, qui était un objet réservé aux colloques et aux initiés, va entrer dans les prétoires ", se réjouit M. Rousseau.

Autre enjeu de la réforme : l'organisation juridictionnelle de notre pays avec une possible prééminence, à terme, du Conseil constitutionnel. " Cette réforme restaure, rétablit, impose la Constitution au sommet de notre hiérarchie juridique ", souligne M. Debré. En permettant au Conseil constitutionnel d'exercer un contrôle a posteriori sur les lois, et en instaurant une saisine par les citoyens, la France se rapproche des modèles existant dans la plupart des pays étrangers. Mais le filtre qui sera exercé par le Conseil d'Etat et la Cour de cassation vise à ménager la susceptibilité - très vive - de ces deux institutions. Joueront-elles le jeu ?

Si la réponse est affirmative, la balle reviendra dans l'aile Montpensier du Palais-Royal, où siège le Conseil. Pour y produire un choc dont nul ne peut aujourd'hui évaluer les conséquences. Le Conseil saura-t-il faire face ? Certains en doutent. " C'est comme si on se proposait d'équiper un autobus avec un moteur de 2 CV ", estime Daniel Ludet. Pour l'ancien directeur de l'Ecole nationale de la magistrature, actuellement conseiller à la Cour de cassation, " le Conseil va être précipité malgré lui dans un rôle clairement juridictionnel ", ce qui " pourrait le contraindre à transformer ses pratiques ".

Premier effet visible de la réforme : l'ouverture du Conseil sur le monde extérieur. Il a fallu quatre mois de travaux au Palais-Royal. Au rez-de-chaussée, deux salles ont été entièrement réaménagées. L'ancien local des chauffeurs, qui s'ouvre désormais par une baie vitrée sur les colonnes de Buren, sera destiné aux avocats. L'autre pièce, au sol recouvert d'une moquette bleue, accueillera le public - une première dans l'histoire du Conseil ; quarante-neuf personnes pourront y prendre place.

Ces deux salles sont équipées d'un grand écran sur lequel seront retransmises les séances. Car au premier étage, deux caméras (très) discrètes ont été insérées dans les murs de la salle des séances. Et onze micros ont été posés sur la grande table : aux places occupées par les neuf membres nommés ainsi que par les deux anciens présidents de la République, Valéry Giscard d'Estaing et Jacques Chirac, qui siègent de droit et " à vie ", de part et d'autre du président du Conseil, Jean-Louis Debré.

Caméras et micros, présence des avocats et du public, sont un (grand) premier pas, qui pourrait bien en entraîner d'autres. La Cour de Strasbourg a déjà prévenu que l'examen des questions de constitutionnalité devra satisfaire aux exigences de l'article 6-1 de la Convention européenne des droits de l'homme, qui garantit le droit à un " procès équitable " rendu par un " tribunal indépendant et impartial ". Il n'est pas sûr que l'actuel mode de nomination des juges constitutionnels, désignés par le président de la République et les présidents des chambres parlementaires, y réponde.

Jean-Baptiste de Montvalon
Par James Hetfield - Publié dans : Société
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 11 mars 2010 4 11 /03 /2010 07:00
Revenons sur un titre phare des années 80... C'est clair, pop, efficace.

Ultravox - Dancing With Tears In My Eyes (1984)



Puis les métalleux s'y mettent ! Voici une bonne version des Freedom Call, que je trouve presqu'aussi bonne que l'originale (mais pas autant quand même, faut pas déconner non plus !)

Freedom call



...Et pan ! La version Tobias Sammet ! Et là, on éclate la version originale : Yeah !

Avantasia



...Allez, maintenant, place à la grosse daube ! Voici grosse daube numéro 1 :

Grosse merde



Une grosse merde numéro 2 !

Grosse merde 2



Et hop, encore une grosse merde ! Attention, ça tache ! Burrrrggghhhh ! (Bruit du dégueulis puant !)

Grosse merde 3




Par James Hetfield - Publié dans : Musique
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 10 mars 2010 3 10 /03 /2010 07:00
Ce n'est qu'un petit politicard que l'on a nommé à la tête de la Cour des comptes. J'avais déjà fustigé dans ce blog l'incompétence de ce Monsieur propre à non séparer le bon grain de l'ivraie en matière des niches fiscales.

Le fait que ce Monsieur, par lâcheté, n'ait pas défendu les Français dans l'affaire Tapie me légitime dans mes propos.

Un article du journal 'Le Monde' daté du 24 Février 2010

*******

Une légitimité incontestée dans les finances publiques

PROFIL

LE " XV DE LA ROSE " de l'Assemblée nationale perd une de ses pièces maîtresses. Didier Migaud a une qualité majeure : en bon rugbyman qui se respecte, c'est un homme de devoir, solide sur ses appuis, qui s'applique à jouer collectif. Pas le genre à se pousser du col et à " jouer perso ".

C'est aussi un homme de consensus. Lorsque, après son élection à la présidence de la République, en 2007, Nicolas Sarkozy a décidé que la présidence de la commission des finances irait à un membre de l'opposition, le nom de Didier Migaud, député (PS) de l'Isère, s'est naturellement imposé. Même à droite, où cette volonté du chef de l'Etat faisait grincer des dents, personne n'a trouvé à redire à sa candidature. Sa légitimité était incontestable.

Né le 6 juin 1952 à Tours (Indre-et-Loire), diplômé de l'Institut d'études politiques de Lyon et titulaire d'un DESS de droit public, Didier Migaud n'était pas, a priori, destiné à devenir un spécialiste des finances. C'est au conseil général de l'Isère, où il entre en 1976 comme chargé de mission, qu'il va forger sa carrière future. Ce " bosseur " efficace est repéré par le président du conseil général, Louis Mermaz, qui en fait son directeur de cabinet, puis le fait " monter " à Paris en le prenant comme conseiller à la présidence de l'Assemblée nationale.

Une fois mis le pied à l'étrier, il ne lui reste plus qu'à enfourcher la carrière politique en se lançant à la conquête des mandats : conseiller régional de Rhône-Alpes, en 1986, puis conseiller général et député de l'Isère, en 1988, avant de devenir maire de Seyssins, en 1995.

Dès lors, dans le sillage de Laurent Fabius, dont il est un des fidèles partisans, il devient un des membres les plus actifs de la commission des finances de l'Assemblée nationale. En 1997, après la victoire de la gauche aux élections législatives et la nomination de Lionel Jospin à Matignon, il devient rapporteur général de la commission des finances.

A ce poste, il forge sa réputation de rigueur intransigeante. Lorsque, en 2000, éclate la polémique sur la " cagnotte " de Bercy, il n'hésite pas à faire usage, pour la première fois, de la prérogative constitutionnelle l'autorisant à vérifier sur place et sur pièces la " sincérité " de la loi de finances. Avec Alain Lambert, qui préside alors la commission des finances du Sénat, il portera sur les fonts baptismaux la loi organique relative aux lois de finances (LOLF).

La position qu'il occupait à la commission des finances a incontestablement donné du poids aux critiques de l'opposition. Ainsi, en obligeant Bercy à fournir des éléments chiffrés sur les mesures mises en oeuvre par la loi TEPA votée en début de quinquennat, il a mis en évidence l'efficacité limitée de ce dispositif fiscal et son coût pour les finances publiques. Il sait aussi, parfois, jusqu'où ne pas aller trop loin sur des sujets sensibles. Ainsi, après l'arbitrage rendu en faveur de Bernard Tapie dans l'affaire qui l'opposait au Crédit lyonnais, se contenta-t-il de procéder à des auditions mais il refusa de pousser le bouchon plus loin. Un geste apprécié par Nicolas Sarkozy.

Patrick Roger
Par James Hetfield - Publié dans : Société
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 9 mars 2010 2 09 /03 /2010 07:00
Je n'ai pas lu le bouquin présenté dans ces lignes, mais la critique me laisse songeur.

On dit que Sarkozy n'est qu'un président lambda qui de par ses gesticulations incessantes est inefficace mais non dangereux. C'est sur le second point que je m'oppose.

Il est inefficace, certes, mais très dangereux pour la France, entre autres, pour les raisons suivantes :

1. La création du Ministère de l'Immigration et de l'Identité Nationale a conduit à des dérives frontistes à gerber pour un pays se disant 'des Droits de l'Homme'. On le voit actuellement avec la polémique sur les papiers d'identité difficiles à renouveler pour qui n'a pas ses deux grand-parents Français.

2. Un déficit public abyssal montre et démontre que le Schtroumpf a été un incompétent notoire. Crise ou pas crise, un triplement en trois ans du déficit est une preuve d'incompétence.

3. Son viol manifeste de l'esprit de la Ve République avec la mise sous cloche du premier ministre rélève plus que de la gesticulation.

4. Dans le même ordre d'idée que le point 3., le fait que le Schtroumpf soit partie civile dans de nombreux procès pose de gros problèmes constitutionnels qui n'ont pas l'air de déranger l'intéressé (l'affaire des poupées vaudoux, le vol sur son compte bancaire, etc.).

5. La suppression du juge d'instruction et la non indépendance du parquet est, là aussi, un viol des institutions judiciaires.

6. L'affaire de l'EPAD où il a tenté que son fils notoirement incompétent prenne sa tête, montre que ce Monsieur se sert de la France et ne sert pas les Français.

7. Un gouvernement de bras cassés où ils sont tous plus incompétents les uns que les autres (une ministre de l'économie qui ne connaît pas le taux de prêt de l'argent aux banques, une ministre des sports dont le rôle se cantonne à être supporter des sportifs de haut niveau, une ministre de la santé qui se plante dans sa gestion de la grippe, etc.).

8. Un ministre de l'économie qui ne fait pas appel dans l'affaire Tapie où ce voleur récupère des millions provenant des poches du contribuable.

9. L'affaire Pérol ou un proche collaborateur se barre à la tête des Caisses d'Epargne sans demander l'avis de la commission d'éthique.

10. La suppression de la pub sur France Télévisions qui conduit à brader la régie de publicité.

11. Le patron le plus incompétent de France, Guillaume Pépy, PDG de la SNCF, qui se voit attribuer la légion d'honneur en janvier 2010.

12. Le paiement à l'acte pour les soins pratiqués dans les hopitaux qui conduisent ceux-ci à se comporter comme des supermarchés et à renvoyer vers le public les maladies qui coûtent le plus cher. Roselyne Bachelot a montré sa plus totale incompétence dans cet épisode.

13. Une ministre de la Justice qui a menti sur son CV pour devenir juge.

14. La création de Pôle Emploi qui est une erreur majeure et qui n'a absolument pas été préparée.

15. La subvention à tout va des services à la personne qui aboutit au fait qu'une personne travaillant au noir coûte moins cher à l'Etat que si elle se déclare.

16. La visite de Khadafi critiquée par Rama Yade. Pour une fois qu'elle ne disait pas une connerie grosse comme elle, elle s'est fait rabrouée par son ministre de tutelle, Kouchner

Bref, le Schtroumpf est très dangereux et ses gesticullations ne sont pas anodines pour notre pays.

Ces faits montrent largement que M. Sarkozy est le pire président sous la Ve République et de très loin, le plus incompétent. Par son amateurisme, il fait un tort considérable à la France.

Un article du journal 'Le Monde' daté du 24 Février 2010

********

Le livre du jour
Nicolas Sarkozy passé au Kärcher

DE QUOI SARKOZY est-il le nom ? Au mieux, d'une ambition ; plus sûrement, d'une " banale aventure de droite ", qui ne se distingue des précédentes que par " une agitation permanente et bien souvent stérile ". Tel est le diagnostic du chroniqueur politique de France Inter, Thomas Legrand, dans un petit livre percutant et intelligent. Au fond, résume-t-il d'une formule destinée à rester, l'actuel résident de l'Elysée ne serait qu'un " Chirac en sueur ".

La sueur est celle de ce décathlonien de la politique qui, depuis toujours et depuis trois ans plus encore, parle, discourt, commande et commente, apostrophe et fustige, annonce des réformes incessantes et invente " le mouvement perpétuel en guise d'action, ou plutôt l'action continue en guise de résultat ". Comme s'il suffisait qu'il bouge pour que la France fasse de même. Comme s'il suffisait qu'il parle pour que les choses changent.

Or c'est bien le problème depuis le début du quinquennat, note le chroniqueur : la réalité résiste au discours présidentiel, si péremptoire soit-il. Et l'inventaire - non exaustif - est cruel des audaces qui ont fait " pschitt ", comme aurait dit son prédécesseur. De la laïcité positive à la discrimination du même nom, de la fin de la Realpolitik à celle de la Françafrique, de la politique de civilisation au pragmatisme courageux qui s'avère un art de la " conciliation en douce ", combien de discours n'ont tenu que le temps d'un slogan, au gré de la conjoncture et sans souci excessif de cohérence.

Bref, on est loin de la " rupture " annoncée. Et tout autant de la " dictature " redoutée par certains. " En guise de réforme d'avenir et de courage politique, nous vivons le retour d'une droite bonapartiste, colbertiste et centralisatrice, qui se donne des airs de XXIe siècle en communiquant avec les outils de notre époque ", note Thomas Legrand.

Inutile donc de s'alarmer, lance-t-il, moqueur : le sarkozysme " n'est pas une maladie grave " ; ce n'est que la droite, banale au bout du compte, derrière la débauche d'énergie. Survitaminée aux sondages et autres enquêtes qualitatives, dont Nicolas Sarkozy fait une consommation inégalée, certes, comme le souligne l'auteur de façon détaillée. Mais toujours prisonnière de la vieille pompe républicaine et impuissante en réalité, hormis l'hyperactivité, à moderniser la pratique de la politique et à sortir des " monologues sécurisés " du pouvoir. " Un Chirac en sueur ", donc.

Gérard Courtois

Ce n'est rien qu'un président qui nous fait perdre notre temps

Thomas Legrand

Stock, 160 p., 12 ¤
Par James Hetfield - Publié dans : Société
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Calendrier

Mars 2010
L M M J V S D
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30 31        
<< < > >>

Recherche

Créer un blog gratuit sur OverBlog - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés