Texte Libre

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La SNCF, le Basket, la société, la politique...
En bref : MES TAS DE TRUCS ;)

L'arrêt de mon affaire a été rendu.
- Je suis condamné pour 'refus d'obtempérer' à 150Euros d'amende.
- Je dois en plus 83Euros à la SNCF au titre du PV initial.
- La SNCF a complètement été déboutée de son atteinte à l'image concernant l'arrêt de 20mn en Gare de Moirans. Pour info, elle demandait 2000Euros de dommages et intérêts à ce titre.
- Je dois débourser, au titre de remboursement des frais de justice, 500Euros à la SNCF. Pour info, la SNCF demandait 1000Euros à ce titre.

Un pourvoi en Cassation a été initié.

Je ne ferai pas plus de commentaires sur le dossier en cours, car ce blog est lu et est même très lu par les avocats de la SNCF, qui, n'ayant rien à se mettre sous la dent sur le fond de l'affaire, traquent le moindre de mes dérapages sur ce blog ;)

Donc, pour le moment, je me tais... Mais n'ayez crainte : ce n'est pas parce que je ne parle plus de cette affaire sur ce blog, que je n'en parlerai plus jamais ;)

Il y a énormément de choses à dire et je les dirai en temps et en heure : d'ici là... patience ;)

Lundi 9 juillet 2007 1 09 /07 /Juil /2007 09:17
J'ai toujours dit et affirmé que la SNCF se foutait de sa clientèle comme de sa première chaussette.

Je ne reviendrai pas sur mon dossier juridique en cours avec cette entreprise, mais il se trouve que de nombreux exemples étayent mes propos.

Parmi eux, une série d'article récemment publiés sur le le toujours excellentissime webzine http://www.webzinemaker.com/nos-transports/

Je crois que le mot 'édifiant' correspond bien à la situation.

Et cet autre con de Pépy d'expliquer que la communication clientèle n'est pas parfaite dans l'entreprise !

Un mot à Pépy : "TANT QUE TU CONTINUERAS A PAYER DES BETTINA BABAUD A ENGAGER DES PROCES CONTRE DES GENS QUI TE FONT DES REPROCHES, TU SERAS TOUJOURS AUSSI INCOMPETENT PAUVRE TACHE !"

Voilà ;) Ca sert à rien, mais ça fait un bien monstre ;)

Et maintenant, place aux faits mes amis :

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Dormir sur un quai !

Avec la SNCF tout est possible, et même dormir sur les quais

Un ratage sur toute la ligne. Dans la nuit de jeudi à vendredi, à la suite d'un incendie sous la ligne B du RER entraînant l'arrêt du trafic, la SNCF a abandonné 80 voyageurs sur le quai de la gare de La Plaine-Stade-de-France (Seine-Saint-Denis). Ils ont passé près de cinq heures sans assistance à attendre le redémarrage du trafic, puis un car de substitution, jusqu'au petit matin. Manque d'anticipation, absence de réactivité, communication défaillante... La SNCF a accumulé les bourdes tout au long de la nuit. Alors qu'elle publiera demain les résultats de son enquête interne sur cet incident, 20 Minutes dévoile ce qui s'est vraiment passé cette nuit-là. Edifiant.

· 23 h 50 Un incendie se déclare dans un campement de Roms sous un pont du RER B, à 500 m de la gare La Plaine-Stade-de-France. Par mesure de sécurité, la SNCF coupe le courant de la ligne. Engagé sur la voie, un train est immobilisé 300 m après la gare Stade-de-France.

· 0 h 35 Après 45 minutes, l'incendie, qui n'a pas fait de victimes, est « plus important que prévu », relate la SNCF. « Nous craignons que le pont soit endommagé. La circulation ne peut pas reprendre, nous décidons alors l'évacuation du train », explique Thierry Mignauw, directeur de Transilien. Les 200 passagers sont « invités » à regagner la gare de Stade-de-France à pied. C'est à partir de là que la SNCF va enchaîner les mauvaises décisions. « Dans un premier temps, on pense que l'incendie va être rapidement maîtrisé, que le trafic va pouvoir reprendre. » Ce ne sera pas le cas. Les voyageurs bloqués dans la gare sont donc priés de patienter, sans plus d'informations. « Quand on se rend compte que la situation s'aggrave, on se préoccupe surtout du lendemain car on sait que la circulation sera perturbée à la reprise du trafic. Et on délaisse les voyageurs ramenés à Stade-de-France, abandonnés avec deux agents de gare », admet Thierry Mignauw.

· 3 h Il ne reste plus que 80 personnes dans la gare. Les autres se sont débrouillées pour rentrer chez elles par leurs propres moyens. La tension monte entre les passagers excédés et les deux agents de gare, qui préfèrent se retrancher dans un local. La SNCF se décide enfin à mettre en place un service de substitution et demande aux voyageurs de patienter encore. « Mais à cette heure-là, on a eu du mal à trouver des cars et des chauffeurs. » Elle se rabat finalement sur un bus de la RATP. Il a pour mission d'acheminer les derniers passagers encore bloqués à la gare du Nord jusqu'à la gare Stade-de-France, et de récupérer les 80 voyageurs piégés à Stade-de-France.

· 4 h Le bus arrive à Stade-de-France, dépose les voyageurs de la gare du Nord... et repart à vide ! « Visiblement, on n'a pas dit au chauffeur qu'il avait des passagers à récupérer. Disons que l'information a mal circulé », explique Thierry Mignauw. Incroyable, mais vrai. Tout aussi incroyable, la SNCF ne fait toujours rien pour envoyer de l'assistance sur place. La préfecture de Seine-Saint-Denis s'est étonnée de ne pas avoir été mise au courant de la situation, auquel cas elle aurait dépêché des équipes avec couvertures et café. « Le sous-préfet a reçu un appel d'un responsable SNCF peu après 5 h l'informant des perturbations mais ne lui précisant pas que des voyageurs étaient bloqués », raconte la préfecture.

· 5 h 15 Reprise du trafic. La SNCF fait d'abord passer trois trains à vide pour tester le pont, et le service reprend. Il restera perturbé toute la matinée. La SNCF admet avoir « mal géré » la situation. « On a fait preuve d'un trop grand optimisme, on a longtemps cru qu'on s'en sortirait tout seul. C'est un réflexe que l'on a trop souvent. On a aussi appris que si des gens arrivent à se débrouiller seuls, d'autres n'en ont pas les moyens.On ne peut donc pas miser là-dessus Il faut maintenant réfléchir à organiser des moyens pour faire face à de telles situations », lâche Thierry Mignauw

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Plusieurs centaines de voyageurs ont été bloqués près du Stade de France à Saint-Denis durant la plus grande partie de la nuit de jeudi à vendredi à la suite de l'interruption du trafic du RER B après un incendie, jeudi soir, dans un camp de gens du voyage jouxtant les voies.

Le trafic, très perturbé, entre Paris et sa banlieue nord a redémarré vers 5H30 avec une demi-heure de retard sur l'horaire normal avant de reprendre normalement à 13H00.

Tout a commencé peu avant jeudi à 23H30. Un incendie, provoqué par une bougie, ravage une vingtaine de caravanes de gens du voyage sans faire de blessé, dans un campement longeant le canal de Saint-Denis et enjambé par un pont du RER B. Des dizaines de personnes se retrouvent sans logement.

Les sapeurs-pompiers demandent alors que le courant électrique soit coupé le temps de leur intervention, achevée à 01H00. Un train reste alors bloqué entre la gare de La Plaine-Stade de France et celle de La Courneuve.

Il a semblé "préférable de permettre aux voyageurs de revenir à pied à la gare, distante de 300 mètres, que de rester dans le train", a expliqué Christian Cochet, le directeur régional SNCF Paris-Nord, assurant que l'opération ne comportait aucun risque.

"J'étais stupéfaite, imaginez un train rempli --huit voitures-- qui marche sur les voies pendant dix minutes", a raconté à l'AFP Joëlle N., 27 ans, employée dans l'hôtellerie.

Quelques 400 personnes, selon la SNCF, se sont ainsi retrouvées à quai à Saint-Denis. Elles n'étaient plus que 150 à l'aube, selon la compagnie, les gens sur place parlant de 200.

"Nous étions dans le froid, la salle d'accueil était fermée", a affirmé un enseignant de l'Allier en stage à Paris.

Les travailleurs du soir côtoyaient des touristes japonais ainsi qu'une chorale d'une trentaine d'Irlandais qui ont réchauffé l'atmosphère dans la nuit en improvisant un concert.

Des témoignages soulignent le défaut d'accueil en gare --des agents de la SNCF seraient restés dans leur local-- ainsi que le manque d'information, des bus ayant été annoncés à un moment pour n'arriver qu'en fin de nuit.

"Nous ne pensions pas que l'intervention des pompiers durerait autant, ensuite nous avons découvert que des câbles et des traverses avaient brûlé: la circulation ne pouvait repartir pour des raisons évidentes de sécurité", a souligné M. Cochet.

"On ne trouve pas comme ça des bus et des chauffeurs à 1H30", a-t-il ajouté, présentant "les excuses de l'entreprise pour cette gêne" et une "attente évidemment beaucoup trop longue".

Excédée par un "service public défaillant pour la banlieue et surtout pour le 9-3", Joëlle N. a lancé une pétition de protestation signée par 100 personnes qu'elle a porté au siège de la SNCF à Paris vers 14h00.

En début d'après-midi, la direction de la SNCF, "consciente de la gêne occasionnée", a annoncé qu'elle indemniserait avec un chèque de 100 euros cinquante voyageurs qui ont passé une partie de la nuit de jeudi à vendredi en gare de La Plaine-Stade de France.

La SNCF a ajouté que 250 voyageurs avaient pu être acheminés de la gare du Nord à celle du Bourget à bord de bus.

La préfecture de Seine-Saint-Denis a précisé que la SNCF ne l'a à aucun moment alertée et informée sur le sort des voyageurs bloqués sur les voies à Saint-Denis.

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Cinq jours après l’incident à la station La Plaine-Stade-de-France de la ligne B du RER, la SNCF a publié mardi un rapport sur les circonstances qui ont conduit près de quatre-vingts voyageurs à passer toute une nuit sur le quai de la gare. Explications.

Jeudi 28 juin, 23 h 23 Un train signale un feu de caravanes sous le pont situé à 500 m après la gare La Plaine-Stade-de-France.

23 h 40 Par sécurité, un train avec environ deux cents voyageurs à bord est stoppé entre la gare et le pont.

23 h 58 Coupure de l’alimentation électrique du réseau pour permettre l’intervention des pompiers.

0 h 30 Les passagers du train doivent rejoindre à pied les quais de la gare. Plusieurs rentreront chez eux par leurs propres moyens, mais quatre-vingts vont y passer la nuit, dans l’attente d’une reprise du trafic ou de bus de substitution. Le hall d’accueil ne leur sera ouvert que deux heures plus tard.

2 h 15 Une inspection du pont montre que le trafic ne pourra pas reprendre avant la réparation de câbles et une expertise du pont. Un plan de transport spécial est organisé avec la RATP. Cette commande aurait dû être faite dès le début de l’incident, note le rapport. De plus, un bus, envoyé à Stade-de-France, repart à vide, alors qu’il devait prendre en charge les passagers bloqués.

4 h 30 La préfecture de Seine-Saint-Denis est contactée par la SNCF, mais elle n’est pas mise au courant que des voyageurs sont toujours bloqués sur place, auquel cas elle aurait envoyé une assistance.

5 h 10 Reprise du trafic.

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En exclusité pour «20 Minutes», Guillaume Pepy, directeur général exécutif de la SNCF, revient sur les incidents de jeudi 28 juin. A la suite d'un feu de caravanes, 80 voyageurs franciliens du RER B ont passé toute une nuit sur le quai de la gare, à la station La Plaine-Stade-de-France, à Saint-Denis.

L’enquête interne de la SNCF met en lumière une série de dysfonctionnements le soir de l’incendie. Comment cela a-t-il été possible?

Les personnes en charge de l’incident ont sous-estimé l’événement. Les agents concernés ont été sanctionnés. Ils auraient dû commander un bus pour prendre en charge les gens bloqués à la gare Stade-de-France dès le début de l’incendie à 23 h 50, ce qu’ils n’ont pas fait. Après, ils ont cru pouvoir se débrouiller seuls, et n’ont pas appelé d’aide. Résultat, à 2 h du matin, ils étaient dépassés. Et quand ils ont fini par commander un bus, ils n’ont pas vérifié qu’il avait bien pris en charge les personnes à Stade-de-France. Résultat, il est parti à vide et personne ne le savait. Cette affaire est grave, car on est à seulement 7 km de Paris, sur le réseau Transilien, au cœur du service public. L’erreur n’est pas excusable.

Qu’allez-vous faire pour les personnes qui sont restées bloquées, et pour que ce type de «ratage» ne se reproduise plus?

On a appelé toutes les personnes qui ont laissé leur numéro de téléphone sur la pétition qui a été mise en circulation dimanche et lundi, pour s’excuser. On remboursera à chacun la valeur de son coupon mensuel de Carte orange ou 100 euros, et on prendra en charge les frais occasionnés par cet incident. Dans un deuxième temps, on va réunir toutes ces personnes le 10 juillet à la gare du Nord*, afin d’échanger avec elles. Mais surtout, nous avons décidé de créer, dès la rentrée, un service de bus qui sera mobilisable à tout moment. Nous allons contacter des sociétés pour qu’elles mettent en place un tel service. Aujourd’hui, nous faisons appel à la RATP en cas de problème, et en pleine nuit, ce n’est pas facile de trouver des bus disponibles.

Cela ne résoudra pas le problème de communication qui a été mis en évidence jeudi soir…

Nous avons fait un rappel à l’ordre sur la priorité à donner à la prise en charge des voyageurs. Dans la gestion de ce type d’incidents, nos agents sont souvent mobilisés par la reprise de la circulation le lendemain, et la prise en charge n’est pas l’absolue priorité. Ce n’est pas acceptable, et nous avons remis les pendules à l’heure.

D’une manière générale, on reproche à la SNCF d’être capable de battre des records de vitesse, mais de ne pas bien s’occuper de ses trains de banlieue...

Les Franciliens pâtissent du manque d’investissement de l’Etat dans les transports en commun durant les années 1970 et 1980. Mais nous venons de voter la rénovation des 119 rames du RER B, pour un coût de 310 millions d’euros. Ce chantier s’effectuera entre 2008 et 2010. Nous avons également commandé avec le Stif 170 nouvelles rames, qui circuleront en Ile-de-France à partir de 2009. Et aujourd’hui, 50 % des investissements de la SNCF se font sur le Transilien et sur le TER.

(sources 20 minutes)

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Par James Hetfield - Publié dans : SNCF
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Vendredi 6 juillet 2007 5 06 /07 /Juil /2007 09:50
Souvent la question du nucléaire apparaît en France : faut-il supprimer ce mode de production d'énergie ?

Le problème, dans ce cas, se résume à : "Pourquoi pas ? Mais on le remplace par quoi ?"

Car, effectivement, au moment où l'on parle de remplacer les camions sur nos routes par des trains, faire rouler ces trains avec des éoliennes sur leur toit n'a pas encore été une solution adoptée par les Bombardier, Alstom et consorts.

Un article du journal 'Le Monde' daté du 20 juin 2007...

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NUCLÉAIRE
La fermeture de centrales nucléaires remise en question en Belgique

BRUXELLES CORRESPONDANT   

La Belgique pourrait revoir ses projets de fermeture de centrales nucléaires à partir de 2015. Un rapport officiel remis mardi 19 juin au ministre de l'économie, Marc Verwilghen, estime que la prolongation du fonctionnement des centrales présente plus d'avantages que d'inconvénients, notamment dans le domaine de la lutte contre les gaz à effet de serre et le réchauffement climatique.

La Belgique compte sept centrales, quatre en Flandre, à Doel, et trois en Wallonie, à Tihange. Elles produisent au total 5 800 MW, soit 56 % de la production électrique totale du royaume. Les premières fermetures envisagées, en 2015, concernent deux unités de Doel et une de Tihange, soit 1 600 MW. La décision en avait été prise, en 2003, par le premier gouvernement Verhofstadt, coalition réunissant libéraux, socialistes et écologistes. La loi précisait que les centrales ne pourraient être rouvertes ou appelées à fonctionner plus longtemps qu'en cas de " force majeure ", notion qui n'a pas été clairement définie.

Il y a dix-huit mois, le gouvernement, toujours dirigé par Guy Verhofstadt mais ne comportant plus d'écologistes, réunissait un groupe d'experts au sein d'une commission dite Energie 2030 et lui commandait un rapport sur la situation énergétique du pays dans les prochaines décennies. Présidé par Wim D'Haeseleer, professeur de l'Université flamande de Louvain, la commission a publié des données intermédiaires à la fin de 2006. Le groupe ébauchait l'idée d'un maintien d'un parc nucléaire et fournissait des estimations quant au coût d'une politique climatique sérieuse.

LOBBY NUCLÉAIRE

L'étude avait été sévèrement critiquée, notamment par le Parti socialiste flamand. Mais, depuis, des élections ont eu lieu et le contexte politique a changé : le parti social-chrétien flamand CD & V, redevenu dominant et qui fournira probablement le successeur de M. Verhofstadt, est partisan d'un recours prolongé au nucléaire. Les libéraux, qui seront sans doute ses futurs alliés, n'ont jamais caché leurs doutes sur la décision prise en 2003. Ils prônaient la fermeture mais couplée à la mise à l'examen rapide de la construction de nouveaux réacteurs nucléaires de la quatrième génération, dits " propres ".

Le lobby nucléaire s'est, quant à lui, employé à souligner les dangers d'une fermeture qu'il jugeait trop hâtive. Même les adversaires des centrales doivent aujourd'hui reconnaître que le potentiel actuel de la Belgique en matière d'énergie renouvelable est limité (10 %). Quant à un recours accru au gaz, avec la nécessaire construction de quatre nouvelles centrales dites TGV (turbine gaz vapeur), il exposerait la Belgique à des coûts très élevés et à une négociation avec la Russie, seul fournisseur potentiel de quantités importantes à l'heure actuelle. " Un projet peu pensable ", juge un haut fonctionnaire.

Jean-Pierre Stroobants
 

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Jeudi 5 juillet 2007 4 05 /07 /Juil /2007 09:30
Bon, si je m'intéresse à la justice par cet article du journal 'Le Monde', aujourd'hui, c'est bien parce que ça parle de la ville dont je suis originaire... car pour le reste, il me faut avouer que je n'ai aucune opinion sur ce dossier...

Que faire de la cour d'appel de Metz ? La supprimer au profit de celle de Nancy ? Si ça permet d'économiser de l'argent avec un service équivalent, pourquoi pas ? Si le service n'est pas équivalent, là, ça pose problème.

Je vous laisse juge ;) (arf !)

Un article du journal 'Le Monde' du 20 juin 2007

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JUSTICE RÉFORME DE LA CARTE JUDICIAIRE
Metz se mobilise déjà contre un éventuel " sacrifice " de sa cour d'appel

METZ CORRESPONDANT

Aucune mesure concrète n'a encore été dévoilée, mais la réforme de la carte judiciaire affole déjà avocats, juges et élus de la Moselle, qui craignent que la cour d'appel de Metz ne soit " sacrifiée " au profit de celle de Nancy. Depuis quelques jours, le palais de justice bruit de mille rumeurs annonçant une suppression de cette juridiction, recréée en 1973 après avoir été supprimée un siècle plus tôt par Guillaume II, lors de l'annexion par l'Allemagne de l'Alsace et d'une partie de la Lorraine.

Mardi 19 juin, le maire (divers droite) de Metz a écrit au garde des sceaux, Rachida Dati. " Supprimer la cour d'appel de Metz romprait un équilibre régional sur lequel nous sommes très vigilants ", fait valoir Jean-Marie Rausch, qui " rappelle " que Nancy dispose déjà, outre une cour d'appel, d'un tribunal administratif et d'une cour administrative d'appel.

" L'avenir de la cour d'appel de Metz ne tient plus qu'à un fil. C'est chaud, très chaud ! ", s'émeut le bâtonnier de Metz, Me Patrice Thiébaut, qui a réuni, lundi soir, son conseil de l'ordre en assemblée extraordinaire. Un tour de table a suffi à fixer les modalités de la riposte. Le principe d'une grève des audiences " totale et illimitée " a été arrêté, à compter du 21 juin. Les trois cents avocats messins devaient se réunir en assemblée générale, mercredi 20 juin, pour entériner cette proposition.

Me Thiébaut, qui appelle ses confrères " à la résistance ", espère que le mouvement fera tache d'huile. " Les juridictions de petite et moyenne importance sont également menacées ", alerte le bâtonnier de Metz, qui rappelle que le projet de la chancellerie est de ne maintenir qu'une cour d'appel par région et un tribunal de grande instance par département.

" Supprimer la cour d'appel de Metz, c'est nous replonger dans la période la plus noire de notre histoire ", s'indigne Marie-Agnès Mirguet, présidente de la chambre de l'instruction. Ce magistrat, qui y a accompli toute sa carrière, n'a pas hésité à sortir de sa réserve pour voler au secours de la juridiction messine. " Réformer la carte judiciaire est sans doute une nécessité, admet-elle. En revanche, rayer une seconde fois Metz de la carte serait une aberration mais aussi un affront fait aux Mosellans. " Elle en met en avant " le poids de l'Histoire ". " Symboliquement, une telle décision serait désastreuse. Juridiquement aussi... ", estime Mme Mirguet.

" QUEL INTÉRÊT POUR LE JUSTICIABLE ? "

Spécifiques à l'Alsace et à la Moselle, de nombreuses dispositions législatives, introduites ou maintenues durant l'annexion, s'appliquent toujours, sous le terme générique de " droit local ". Cette source juridique particulière touche à la fois à des dispositions de fond et de procédure. La plus connue concerne la publicité foncière assurée par un juge du livre foncier, alors qu'ailleurs c'est un conservateur des hypothèques qui remplit cette charge.

Le " droit local " pénètre bien d'autres domaines juridiques, de la procédure d'exécution forcée sur les immeubles au droit de la Sécurité sociale. Des chambres commerciales, présidées par un magistrat professionnel, se substituent aux tribunaux de commerce. De même, les " avoués " sont remplacés par les avocats à la cour, qui cumulent les fonctions de postulant et de plaideur. " Quid du droit local, si Metz devait être sacrifiée ? ", s'inquiète l'un de ces auxiliaires de justice.

La réforme n'a pas tardé à raviver la rivalité entre Metz et Nancy. Un magistrat messin rappelle que, selon une étude de la chancellerie, la cour d'appel de Nancy détenait, en 2005, " le record de France de la lenteur judiciaire ". " Ils font moins et moins bien que nous avec davantage de moyens. Quel intérêt le justiciable aurait-il à la fusion ? ", s'interroge-t-il. Conseiller à la cour d'appel de Metz et délégué régional de l'Union syndicale des magistrats (USM), Guéric Hénon, se dit lui aussi " très perplexe " sur l'efficacité d'une réforme " par le haut ". " Je ne vois pas en quoi une concentration des juridictions pourrait permettre d'améliorer le système dès lors qu'en terme de moyens, la marge de manoeuvre est quasiment nulle ", observe-t-il.

Nicolas Bastuck
 

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Mercredi 4 juillet 2007 3 04 /07 /Juil /2007 10:45
Allez : pour changer, un peu de gastronomie dans ce blog... J'ai aimé cet article car ça donnait la recette d'une sauce, il paraît, extraordinaire.

Bon, j'avoue que je ne l'ai pas encore testée, mais ça ne saurait tarder ;)

Un article du journal 'Le Monde' daté du 20/06/2007

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Le secret de l'Entrecôte enfin dévoilé
Le succès de ce restaurant ne se dément pas depuis 1959. Il tient à sa sauce, quasi " philosophale ", que notre enquêteur a su décrypter

Restaurant plus connu pour son plat unique (l'entrecôte) que par son nom, alors que l'un et l'autre figurent sur l'enseigne, tel est le paradoxe entretenu depuis près d'un demi siècle entre Le Relais de Venise, son Entrecôte, et une clientèle, aujourd'hui internationale, qui ne jure que par la sauce. Le succès est tel que chaque jour, à 11 h 30 et à 19 heures, et par tous les temps, une queue se forme sur le trottoir devant la porte de l'établissement parisien.

Précisons qu'il n'y a rien de vénitien sur la carte. C'est en 1959 que Paul Gineste de Saurs créa, sur le modèle, dit-on, d'un restaurant genevois, une formule immuable composée d'une salade aux noix, d'une pièce de viande en deux services accompagnée de frites à volonté et surtout d'une sauce miraculeuse. " Ce sont les sauces qui ont créé et maintenu l'universelle prépondérance de la cuisine française ", écrivait le grand Escoffier dans son Guide culinaire (1903).

Si aujourd'hui ce point de vue est parfois contesté - souvent à tort -, la sauce de l'Entrecôte reste la principale, sinon l'unique, explication de son succès, avec un prix, toutefois raisonnable, de 22 euros pour l'entrée et le plat, auquel il faut ajouter entre 6 et 7,50 euros si l'on prend un dessert.

Il est relativement aisé, à la condition d'avoir un bon fournisseur, de se procurer une entrecôte savoureuse (en l'occurrence celle des boucheries Pétard) et de trouver la bonne pomme de terre. Mais la sauce qui se transforme en or ? Inutile d'en solliciter la recette, puisque toute la stratégie de Paul Gineste de Saurs et de ses successeurs a consisté précisément à entretenir le mystère.

Des imitateurs ont cru le percer en imaginant que la divine mixture contenait des anchois ; d'autres estiment qu'elle est un philtre, élaboré secrètement au sein de la famille, près de Toulouse, ou qu'elle est " importée de Suisse ".

Il est vrai que l'extraordinaire succès de cette sauce quasi " philosophale " a suscité bien des vocations, tant au sein même de la famille à Nantes, à Toulouse, à Bordeaux et à Montpellier, qu'à l'extérieur du clan. A Lyon, ce n'est qu'après dix ans de procédure acharnée que la Maison de l'entrecôte eut droit de cité à la fin des années 1990. Car, à défaut de pouvoir breveter la sauce, malgré les efforts d'Alain Senderens autrefois en faveur d'une reconnaissance de la création culinaire, seule l'enseigne a pu être - temporairement - protégée. Aujourd'hui, deux établissements seulement, à Londres et à Barcelone, peuvent se réclamer de la maison mère du boulevard Pereire et servir la fameuse sauce.

LA FRITE " BLANCHIE " À L'HUILE

Son aspect lisse et brillant, au moins en début de service, sa couleur et sa texture l'excluent de la série des sauces brunes, sans pour autant la classer parmi les roux blonds. Aucune carcasse ou mirepoix de légumes, aucune liaison à l'oeuf ou à la farine n'interviennent dans la sauce en question, plus proche, en revanche, des saveurs d'un gâteau de foie blond que d'une sauce suprême. Nous en avons percé le mystère.

Ses ingrédients sont le foie de volaille, le thym frais et la fleur de thym, la crème fleurette, la moutarde blanche, le beurre et l'eau, le sel, le poivre. Ustensiles : une casserole, un mixer, un chinois.

En voici la progression. D'une part, faire blondir doucement les foies de volaille avec du thym frais et les faire légèrement colorer. D'autre part, faire réduire à feu doux la crème liquide (fleurette) avec la moutarde blanche de Dijon et parfumer à la fleur de thym fraîche. Mixer finement les foies de volaille, puis les passer au chinois dans la crème réduite. Attention à l'évolution de la sauce : lorsqu'elle épaissit, incorporer le beurre ferme et un peu d'eau. Rectifier, sel et poivre du moulin. Rien de plus simple, en apparence. Cette recette exige cependant un certain tour de main, c'est-à-dire plus d'application que d'inspiration. Elle doit moins au génie d'un grand cuisinier qu'aux mille inconnus modestes qui, depuis des générations, ont tourné la spatule de bois dans la casserole.

L'art de la frite est du même ressort. La pomme de terre, épluchée à la main, ne doit jamais être trempée dans l'eau ; elle doit être " blanchie " dans une huile d'arachide propre à 160 0C, puis saisie ensuite à 180 0C. C'est de ces deux cuissons successives que dépendent le doré, le croustillant en surface et le moelleux de la frite, quelle qu'en soit la taille.

Mais encore faut-il disposer de pommes de terre adéquates, alors que sévit, depuis la récolte désastreuse de 2006 due aux mauvaises conditions climatiques, une pénurie mondiale génératrice d'un doublement des prix. La bintje, reine de la frite, se fait rare, mais beaucoup d'autres parmi les 300 variétés, telle l'agria, sont équivalentes.

Avec une consommation annuelle de 30 kg par personne, la France reste attachée à la pomme de terre de qualité, même si la petite nouvelle de l'île de Ré (AOC) est vendue ces jours-ci à 9,95 euros le kilo dans les boutiques de luxe. Pour la qualité constante de sa viande, sa sauce culte et ses frites maison, son service alerte, ses prix raisonnables, le Relais de Venise mérite le statut d'institution conféré par sa clientèle.

Jean-Claude Ribaut

Relais de Venise, son Entrecôte,

271, boulevard Pereire 75017 Paris. Tél. : 01-45-74-27-97. Ouvert tous les jours. Sans réservation. www.entrecote.fr

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Par James Hetfield - Publié dans : Société
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Mardi 3 juillet 2007 2 03 /07 /Juil /2007 09:50
Kamini est devenu blanc et ça a changé sa vie ;)


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Par James Hetfield - Publié dans : Musique
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