Vendredi 16 mai 2008
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News parue sur LCI.fr le 17 Avril 2008 où l'on apprend que si Nathalie Kosciusko-Morizet ne s'était pas excusée, elle aurait pris la porte.
Donc, si on suit Tom Pouce, à partir du moment où on a des ministres qui sont des couilles molles en puissance et qui sont caractérisés par une lâcheté et un mépris de l'opinion publique évidentes,
on est dans l'obligation de les protéger et de passer sur tous leurs défauts. Et que personne ne vienne relever la lâcheté évidente des Copé et Borloo car si une personne ose leur dire leur quatre
vérités, c'est cette personne qui devra s'excuser ou partir.
Décidément Tom Pouce Sarko a une notion de la démocratie qui m'échappe. Démocratie ? De toutes évidences, car Copé a déclaré dans le journal 'Le Monde' daté du 15 Avril que l'opinion publique ne
pouvait décider du débat sur les OGM ! (Sic !).
Bref, on est dans un gouvernement de lâches où Copé et Borloo sont les rois. Nathalie Kosciusko-Morizet a voulu, dans un premier temps montrer que l'opinion publique était respectée mais à dû se
résoudre à faire montre de lâcheté elle aussi sous peine de perdre son poste.
Mais garder sa liberté d'opinion et d'expression même sous menace de perte de poste, n'est-ce pas là le véritable courage ?
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Elysée - Sarkozy : "la prochaine fois, c'est la porte !"
Après les derniers couacs gouvernementaux, le chef de l'Etat a sonné la fin de la récré. "Je ne supporte plus que certains se fassent leur cote au détriment de l'équipe" a-t-il dit, selon un
ministre.
Thierry Saussez devient par aileurs le patron du SIG.
- le 17/04/2008 - 08h15
Recadrage, reprise en main, on appelle ça comme on veut. Après une série de couacs qui ont mis à mal la cohésion gouvernementale, Nicolas Sarkozy a fermement recadré mercredi ses ministres en les
rappelant à leur devoir de "solidarité" et confié leur communication à un spécialiste, Thierry Saussez, un de ses proches qui devient patron du Service d'information du
gouvernement (SIG). "La prochaine fois, c'est la porte", a lancé le chef de l'Etat, dont les propos ont été rapportés à l'AFP par plusieurs ministres."Le président était très calme. Mais on
sentait qu'il en avait discuté avec le Premier ministre" François Fillon et que pour eux, c'en était "fini d'être gentils", a expliqué l'un des participants. "Il n'y aura pas de nouvel exemple" de
couac "sans sanction" et "celui ou celle qui manque à la solidarité gouvernementale devra sortir", a ajouté le président, selon la même source."
"C'est la dernière fois que j'accepte cela. François et moi estimons que ça suffit ! Je ne supporte plus que certains se fassent leur cote au détriment de l'équipe. On accepte les arbitrages et si
on n'est pas content, on quitte le gouvernement", a également affirmé le président, cité par un autre ministre. Selon ces deux ministres, Nicolas Sarkozy a notamment visé Nathalie
Kosciusko-Morizet, "même si elle n'était pas la seule".
Souriant mais "très offensif"
Mercredi vers 18h, c'est aux membres du bureau politique de l'UMP que Nicolas Sarkozy a également choisi de s'adresser. Selon des informations de LCI, le ton était plus aimable qu'en conseil des
ministres. Plus souriant, le chef de l'Etat a même lancé quelques amabilités à Patrick Devedjian ou Jean-Pierre Raffarin. Le discours de vingt minutes prononcé par le président sur un ton toutefois
"très offensif" devant les quelque 80 membres du bureau politique était "un appel à la mobilisation", a déclaré l'un des porte-parole du parti Dominique Paillé à la sortie de cette réunion
organisée un mois jour pour jour après la défaite des municipales.
Le président, cité par le secrétaire d'Etat à l'emploi Laurent Wauquiez, a voulu remotiver ses troupes: "tous les gouvernements perdent des élections de mid-term (mi-mandat)". "Il a surtout fixé
son cap", a déclaré à l'AFP l'un des participants contacté par téléphone. "Je suis encore là pour quatre ans", a-t-il averti en souriant mais fermement, ont confié à l'AFP plusieurs participants.
François Fillon était présent à cette réunion présentée comme "informelle et amicale". Aux journalistes qui s'interrogeaient sur cette initiative présidentielle, le porte-parole du gouvernement Luc
Chatel a répondu avant la réunion : "ce n'est pas parce qu'il est président de la République qu'il s'interdit de rencontrer les responsables politiques de la formation qui l'a, accessoirement,
choisi pour le représenter comme candidat à la présidence".
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