Texte Libre

...Mes coups de coeur
...Mes coups de gueule
...Mes joies
...Mes peines
...Mes espoirs
...Mes désespoirs
La SNCF, le Basket, la société, la politique...
En bref : MES TAS DE TRUCS ;)

L'arrêt de mon affaire a été rendu.
- Je suis condamné pour 'refus d'obtempérer' à 150Euros d'amende.
- Je dois en plus 83Euros à la SNCF au titre du PV initial.
- La SNCF a complètement été déboutée de son atteinte à l'image concernant l'arrêt de 20mn en Gare de Moirans. Pour info, elle demandait 2000Euros de dommages et intérêts à ce titre.
- Je dois débourser, au titre de remboursement des frais de justice, 500Euros à la SNCF. Pour info, la SNCF demandait 1000Euros à ce titre.

Un pourvoi en Cassation a été initié.

Je ne ferai pas plus de commentaires sur le dossier en cours, car ce blog est lu et est même très lu par les avocats de la SNCF, qui, n'ayant rien à se mettre sous la dent sur le fond de l'affaire, traquent le moindre de mes dérapages sur ce blog ;)

Donc, pour le moment, je me tais... Mais n'ayez crainte : ce n'est pas parce que je ne parle plus de cette affaire sur ce blog, que je n'en parlerai plus jamais ;)

Il y a énormément de choses à dire et je les dirai en temps et en heure : d'ici là... patience ;)

Jeudi 18 septembre 2008 4 18 /09 /Sep /2008 12:00
Ah ben, on parle de mon pseudo dans cet article ;)

Et oui, pour les plus ignorants d'entre vous (ouh ! la honte !), mon pseudo est tiré du nom du leader du groupe Metallica... Et oui, comme je vous ai introduit ce groupe hier, je poursuis aujourd'hui...

Musicalement, ces types sont au top (quoique je préfère Dream Theater et Maiden, mais c'est juste une question de goût), sauf que...

Sauf que, il y a quand même des trucs qui me dérangent :

- C'est une jolie bande de drogués... Ils ont tous goûté à la Coke, et le seul qui n'ait pas touché à la drogue, James...et un alcoolique notoire... Bref, comme exemples donnés à la jeunesse, les membres de Metallica, y'a mieux...

- Leur avant dernier album, St Anger, était une merde notoire ! C'est expliqué dans l'article pourquoi... Pour ma part, j'aimais bien les jumeaux Load et Reload, où je trouvais que James avait atteint l'art absolu dans la maîtrise de son organe vocal... Mais tout le monde n'est pas d'accord avec moi.

- Lars Ulrich est un enculé de première ! Ce type, comme il est expliqué dans le documentaire Some Kind of Monster (qui se trouve en version sous titrée Français sur Internet sans difficulté), n'a rien trouvé de mieux que de traiter l'ensemble de ses fans de voleurs !!! En effet, il a été un fer de lance dans la lutte contre feu le site de téléchargement Napster, ce que bon nombre de fans (dont je fais partie), ne lui a jamais pardonné. Y'a quelques années de cela, il était courant que le fan insulté foule du pied les CDs de Métallica qu'il détenait !
Il faut savoir que le fan de Métal NE TELECHARGE JAMAIS d'albums de leurs idoles. Ou, si ils téléchargent, c'est soit qu'ils ont acheté le CD séparément, soit que le CD est introuvable à la vente. Le vrai fan de métal n'hésite pas à acheter 5 fois des albums où apparaissent les mêmes titres : on est fan, oui ou merde ? Et ben Lars a décidé que merde...

Donc, Lars, si tu m'écoutes et si tu me lis, deux choses :

1. Je te pisse à la raie (ouais, je sais, c'est pas poli...).

2. Ton dernier album, Death Magnetic, est le premier que je télécharge sans l'avoir acheté (et à mon avis, ça va être le seul pendant longtemps). Après tout, quitte à être traité de voleur, autant donner raison à l'auteur de l'insulte. Par contre, je ne l'ai pas encore écouté... Néanmoins, si je le trouve vraiment bien (dans la lignée d'un Master of Puppets par exemple), je rangerai ma colère au placard, et j'achèterai l'opus. D'ici, là, on verra bien !

Sur ce, Up The Irons ! (...oups, je m'ai trompé ;) ).

Un article du journal 'Le Monde' daté du 16 Août 2008.

**********

MUSIQUE
Metallica à Arras, retour au " brutal "
Remis de sa crise, le légendaire groupe de Heavy Metal donnait un concert unique en France le 14 août

Arras Envoyé spécial

M ode chti à part, l'endroit où il fallait être cet été, c'est Arras. Après Radiohead, les leaders de la pop torturée et cérébrale (en juillet, dans le cadre du Main Square Festival), la ville du Pas-de-Calais bénéficiait, jeudi 14 août, d'une deuxième exclusivité nationale, toujours sur la Grand-Place, dans un tout autre registre : Metallica, maîtres incontestés depuis plus de deux décennies du heavy. Dans les deux cas, le miracle a été rendu possible grâce à un accord avec le géant américain du spectacle Live Nation (Le Monde du 5 juillet).

Officiellement, le quatuor de San Francisco était la tête d'affiche d'un festival qui ne devait durer qu'une soirée, Rock en France, nom apparemment issu d'un brainstorming aussi épuisant que celui mis en oeuvre pour le Stade de France. En fait, une manifestation fantoche créée de toutes pièces autour de Metallica.

Deux autres groupes étaient conviés : les Français de Gojira, internationalement reconnus pour leur art du death metal et leur précision dans le concassage rythmique et mélodique, et Within Temptation, un groupe néerlandais qui ne semble disposer que d'un atout, la photogénie de sa chanteuse. Le reste est cauchemardesque, du pseudo-metal qui s'acoquine, dans un décor de monstres ailés et de gargouilles, avec tout et surtout n'importe quoi : de la variété méditerranéenne au new age.

C'est précisément contre les dérives les plus répréhensibles du genre que Metallica s'était formé à l'aube des années 1980. La scène bruitiste était dominée par les " hair bands ", des groupes (comme Mötley Crüe) essentiellement préoccupés par leur garde-robe, leur permanente, leur pharmacopée et leur harem. Metallica se débarrasse de l'accessoire (des jeans et des t-shirts noirs feront l'affaire) et rafle la mise en inventant le thrash metal.

DOULEUR MÉTAPHYSIQUE

Les riffs et les arpèges de la deuxième vague de hard rock britannique (Iron Maiden, Judas Priest) sont brusqués par une violence héritée du punk et de Mötorhead. Les textes du chanteur James Hetfield n'évoquent pas ses exploits sexuels ni les bonheurs de la vie de rockstar mais sont empreints d'une douleur métaphysique - la maladie, la mort, la perte, entre autres réjouissances. En jouant plus vite et plus fort que tous les autres, Metallica ira plus haut. A ce jour, le groupe aurait vendu cent millions d'albums dans le monde en inspirant des légions d'imitateurs. Pour y arriver, il a fallu s'adapter, s'ouvrir au grand public, donc trahir la cause pour les puristes de la première heure.

Ceux-ci devraient se réconcilier avec le dixième album, Death Magnetic, qui sera publié le 12 septembre. Disons, pour parodier Les Tontons flingueurs, que c'est du " brutal ". A Arras, Metallica n'aura pourtant présenté qu'un seul extrait de ce nouvel album, Cyanide, une chanson qui aborde frontalement la question du suicide. Le reste du répertoire se concentrant exclusivement sur les cinq premiers albums avec impasse révélatrice sur les trois derniers : le précédent, St Anger (2003), a été conçu à une époque où l'existence même du groupe était menacée, le documentaire Some Kind of Monster les montrant en pleine crise existentielle et recourant à un thérapiste de groupe ; quant aux jumeaux Load et Reload, il ne leur fut jamais pardonné de s'aventurer dans les marécages du boogie-rock sudiste ou du country rock.

RIFFS MASSIFS

Comme l'indique son nom, la tournée Summer Vacation est un moment de plaisir estival. Les forgerons observent leurs traditions et entrent en scène au son de The Ecstasy of Gold, l'un des thèmes du Bon, la Brute et le Truand, d'Ennio Morricone. Une fois que Lars Ulrich aura frappé sa caisse claire, il n'y aura plus de répit. Le batteur danois, elfe grimaçant sous l'effort, est un spectacle à lui tout seul, spectacle qui s'apparente à une épreuve sportive - fils de tennisman professionnel, Ulrich est lui-même un grand joueur. Les volées sur les peaux, les smashes sur les cymbales, le passage à tabac de son instrument, offrent plus de complexité qu'il n'y paraît, la machine infernale à double grosse caisse pouvant produire des polyrythmies et des roulements imprévisibles. Son association avec les riffs massifs de Hetfield produit l'effet Metallica : le bruit d'un train de marchandises roulant à toute allure.

Les dissensions internes semblent aujourd'hui dépassées, les quatre prenant visiblement plaisir à jouer ensemble. A la guitare lead, Kirk Hammett, si on aime les ornementations plus rapides que l'éclair, reste un des meilleurs et un des plus imités dans son domaine. Et le nouveau bassiste, Robert Trujillo, a été définitivement adopté puisqu'il a même le droit d'exécuter un solo à cinq cordes.

Réclamée par une pancarte, l'injonction " Kick Our Ass ! " (bottez-nous le cul) est donc exaucée par ce retour aux fondamentaux du thrash, aux formats étirés, avec arpèges introductifs, crescendos, franchissement du mur du son, accalmie puis apocalypse finale. Vingt ans après, For Whom The Bells Toll, Ride the Lightning, No Remorse ou Master of Puppets conservent tout leur pouvoir de nuisance.

Episodiquement, une ballade réussit à se frayer un chemin dans le blitz. Ainsi Nothin'Else Matters, aussi détestée par les fidèles de la première heure que peut l'être Angie pour ceux des Rolling Stones. Certes, c'est un peu le " slow qui tue " par lequel doit passer tout groupe de hard pour son initiation. Mais c'est aussi une chanson sentimentale d'autant plus appréciable qu'elle est inhabituelle dans cet univers de brutes.

Bruno Lesprit

Par James Hetfield - Publié dans : Musique
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