Texte Libre

...Mes coups de coeur
...Mes coups de gueule
...Mes joies
...Mes peines
...Mes espoirs
...Mes désespoirs
La SNCF, le Basket, la société, la politique...
En bref : MES TAS DE TRUCS ;)

L'arrêt de mon affaire a été rendu.
- Je suis condamné pour 'refus d'obtempérer' à 150Euros d'amende.
- Je dois en plus 83Euros à la SNCF au titre du PV initial.
- La SNCF a complètement été déboutée de son atteinte à l'image concernant l'arrêt de 20mn en Gare de Moirans. Pour info, elle demandait 2000Euros de dommages et intérêts à ce titre.
- Je dois débourser, au titre de remboursement des frais de justice, 500Euros à la SNCF. Pour info, la SNCF demandait 1000Euros à ce titre.

Un pourvoi en Cassation a été initié.

Je ne ferai pas plus de commentaires sur le dossier en cours, car ce blog est lu et est même très lu par les avocats de la SNCF, qui, n'ayant rien à se mettre sous la dent sur le fond de l'affaire, traquent le moindre de mes dérapages sur ce blog ;)

Donc, pour le moment, je me tais... Mais n'ayez crainte : ce n'est pas parce que je ne parle plus de cette affaire sur ce blog, que je n'en parlerai plus jamais ;)

Il y a énormément de choses à dire et je les dirai en temps et en heure : d'ici là... patience ;)

Mardi 25 novembre 2008 2 25 /11 /Nov /2008 07:00
J'aime bien ces petits moments de débat dans les journaux... Là, c'est au sujet du RSA et c'est la réponse du berger à la bergère...

Enfin moi, ce que je n'ai pas compris, c'est pourquoi cette mesure doit être financée... Si un chomeur est à nouveau embauché, il génère une richesse par le paiement des charges patronales et salariales, dès lors, pourquoi avoir besoin de financement par l'augmentation de la taxe sur les revenus des livrets d'épargne ?

Un article du journal 'Le Monde' daté du 04 Octobre 2008

************

Le RSA victime de contrevérités
Michel Godet a dénoncé les " effets pervers " du revenu de solidarité active. Le haut-commissaire lui répond, vertement

Dans une tribune (Le Monde du 26 septembre), Michel Godet se déclare opposé au revenu de solidarité active (RSA) et à " ses effets pervers ". Du haut de son autorité de professeur d'un établissement prestigieux, il dévide un chapelet de contrevérités. Suffisance dans le ton, insuffisances sur le fond. Sans perdre de temps à démêler ce qui relève de l'incompétence ou de la mauvaise foi, rétablissons les faits.

La démonstration ne peut être juste car le postulat de départ est faux. Effet pervers " le plus grave " selon l'auteur : " Une personne travaillant à 60 %, en contrat de RSA, peut disposer de ressources équivalentes à celles dont dispose un salarié à plein temps payé au smic, et même supérieures si l'on tient compte des avantages connexes au RMI, dont continueront à bénéficier sans limite de temps les bénéficiaires du RMI. " Toutes les assertions de cette phrase, destinées à discréditer le RSA, sont inexactes.

D'abord, le RSA n'est pas un " contrat ". C'est une prestation qui vient compléter les revenus du travail des salariés modestes. Ce n'est pas une nuance. C'est un contresens. Un salarié peut aujourd'hui voir son revenu complété par des prestations familiales, des aides au logement ou une prime pour l'emploi. Aucun de ses soutiens ne dénature le contrat de travail qui le lie à son employeur. Il en ira de même avec le RSA.

Surtout, c'est ignorer la principale caractéristique du revenu de solidarité active, qui fait sa force : mettre fin aux disparités actuelles en soutenant à la fois les salariés modestes et ceux qui reprennent du travail. Pour concevoir le RSA, nous avons voulu concilier deux objectifs. Nous sommes partis de la situation de ces personnes qui ne gagnent pas d'argent en reprenant du travail, parce que leurs gains salariaux sont annulés par une réduction équivalente des aides dont ils disposent quand ils sont inactifs.

Pour éviter cette situation indéfendable, nous prenons l'engagement que chaque fois qu'une personne gagne 100 euros de plus par son travail, les aides ne puissent pas diminuer de plus de 38 euros. C'est le premier objectif. Le deuxième, c'est qu'une personne qui passe de l'inactivité à l'activité ne se retrouve pas avec des revenus supérieurs à un salarié modeste, déjà en activité. Celui-ci percevra donc également un complément de revenu de solidarité active.

STIGMATISER LES ALLOCATAIRES

Ainsi, une femme seule avec un enfant, qui travaille à mi-temps, a actuellement un revenu de 670 euros, 500 euros de salaire, 170 euros d'aides. Elle aura, avec le RSA, un revenu total de 883 euros et ce revenu s'élèvera à 1 202 euros si elle passe à plein temps. Une famille de deux enfants qui vit avec un smic à plein temps a actuellement un revenu de 1 240 euros par mois. Le revenu de solidarité active lui apportera un complément mensuel de 205 euros.

Quid de la dénonciation des " avantages " dont continueraient à " bénéficier les bénéficiaires du RMI " ? Outre la perversité de la redondance, destinée à stigmatiser les allocataires, rappelons que le revenu de solidarité active se substitue au RMI qui, dès lors, n'existera plus. Que se passera-t-il ? Une personne qui ne travaille pas aura droit à un revenu de solidarité active de 447 euros, sans changement par rapport à la situation actuelle.

Ce montant diminuera progressivement au fur et à mesure que les revenus du travail prendront le relais, avec à chaque fois un gain net de ressources. Quant aux avantages annexes, ils sont justement réformés pour la première fois, afin qu'ils ne soient pas liés à un statut, mais proportionnels au revenu.

L'auteur néglige les données des programmes expérimentaux. Ceux-ci ont mis en évidence que le RSA favorisait le retour à l'emploi sans augmenter le temps partiel, y compris pour des personnes qui avaient été sans activité depuis plusieurs années. Il y a quand même une vérité dans la tribune de M. Godet, sa conclusion : " Tout le monde peut se tromper. " Il en fournit la preuve éloquente.

Avant l'élection présidentielle, tout le monde - ou presque - était favorable au revenu de solidarité active. Au cours de l'année écoulée, il avait peu de détracteurs. Au contraire, il était soutenu d'autant plus ardemment qu'on m'expliquait sur un ton narquois qu'il ne se ferait jamais et qu'il serait lâché par le président de la République.

Aujourd'hui, alors qu'il se fait, dans le strict respect des principes initiaux, on voit poindre la tentation du dénigrement, la crainte du passage à l'acte, l'apologie du statu quo. Autant d'attitudes que les personnes concernées par le RSA interprètent déjà comme le retour de l'indifférence. Il est remarquable de noter, cependant, que ceux qui ont créé le RMI, et auquel on peut donc prêter un certain crédit, sont favorables à ce qu'il soit transformé en revenu de solidarité active. Je trouve plus confortable d'être fidèle à ses convictions que de changer de position... ou de ne pas en avoir !

Martin Hirsch

Haut-commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté
Par James Hetfield - Publié dans : Société
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Retour à l'accueil

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

Recherche

De la pub




Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés