C'est vraiment du n'importe quoi ce gouvernement ! La France est à 50 Milliards d'Euros de déficit par an, on lance un plan de relance (???) qui coute à lui seul le moitié du déficit annuel (26
Milliards) et on nomme un Ministre chargé de ce plan !
Que va faire Devedj' ? Il va faire la quête dans la rue pour récupérer 26 Milliards ??? Car, on parle beaucoup du plan, mais on parle beaucoup moins (pas !!!) du moyen de le financer ! Sarko est
dans la politique du Père Noël perpétuel, en oubliant joyeusement que dépenser, c'est bien, ça fait plaisir à tout le monde, mais qu'à un moment donné, il faut trouver du fric pour financer tout ça
!
Il est où ce fric ? Dans les poches du contribuable pardi ! Et dans les poches, il y a aussi le fric nécessaire à payer un ministre qui sert à rien qu'à faire le guignol !
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LE MONDE.FR : Dernière minute
vendredi 5 décembre 2008
Patrick Devedjian devrait être nommé ministre de la relance
Selon des informations du "Monde", Nicolas Sarkozy devrait nommer vendredi Patrick Devedjian ministre responsable de l'exécution du plan de relance. M. Devedjian aurait donné son accord dans la
matinée.
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A près de 4 % du PIB, l'aggravation du déficit public sera brutale en 2009
Article de 'Les Echos.fr' du 05/12/08
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[ 05/12/08 ] 1 commentaires
Le plan de relance va aggraver le déficit de l'Etat de 18,7 milliards d'euros et la dette atteindra 69 % du PIB. La limitation de la hausse des dépenses au niveau de l'inflation est mise entre
parenthèses. Le gouvernement vise un déficit public limité à 1 % du PIB en 2012.
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« Il n'est pas question de déraper et d'aller vers les 4 % de PIB. » Cette déclaration de François Fillon, à propos du déficit public, ne date que d'une semaine. Une éternité. Entre-temps, Nicolas
Sarkozy a tranché : « Ne rien faire nous coûterait bien plus cher. » Mais l'addition du plan de relance est salée : la dégradation des comptes publics atteindra 15,5 milliards d'euros l'an
prochain, soit 0,8 point de PIB de plus, ce qui porte la prévision de déficit à... 3,9 %. Lors de la présentation du projet de loi de Finances, fin septembre, le gouvernement tablait encore sur un
ratio de 2,7 %. Et encore, 10 milliards d'euros de dépenses du plan ne pèsent pas sur le déficit au sens des règles européennes, à savoir, notamment, les investissements supplémentaires des
entreprises publiques (4 milliards) et les remboursements accélérés de TVA (3,6 milliards).
Mais ce dernier poste de dépense est comptabilisé dans le budget de l'Etat, qui, de ce fait, verra son déficit s'envoler de 18,7 milliards d'euros l'année prochaine, à 76,2 milliards, soit un
doublement en deux ans ! La dette publique sera également creusée « d'un peu plus de 20 milliards d'euros », ce qui la porterait à 69 % du PIB dès 2009.
Raisonnement volontariste
Mais, pour le chef de l'Etat, c'est un moindre mal car l'immobilisme aurait « ruiné » les finances publiques « par l'effondrement des recettes fiscales et l'explosion des dépenses induites par la
montée rapide du chômage ». L'Elysée insiste sur l'impact en termes de croissance (lire ci-dessous), et sur le fait que la dégradation du déficit restera « maîtrisée et concentrée » sur 2009, les
mesures du plan étant temporaires et réversibles : les mesures de trésorerie réduiront d'autant le déficit en 2010, et les investissements publics accélérés en 2009-2010 permettront de réduire les
dépenses en 2011-2012 : la prévision de déficit public 2010 n'est donc dégradée que de 0,1 point (à 2,8 % du PIB), et celle de 2012 est même améliorée de 0,2 point, à 1 % du PIB.
Mais ce raisonnement pour le moins volontariste implique que les mesures s'interrompront réellement au bout d'un an, ce qui, dans les faits, n'est jamais simple (notamment pour la prime à la casse,
le prêt à taux zéro majoré ou les embauches sans charge dans les TPE), surtout si la conjoncture restait dégradée à ce moment-là. De même, il est peu concevable que l'Etat, après avoir investi
massivement dans les infrastructures, donne ensuite un brusque coup de frein. « Ce qui est crucial, c'est la nature des dépenses, rétorque Nicolas Sarkozy, qui, à propos des investissements,
souligne : « Nos enfants hériteront certes du passif mais aussi des actifs. »
Au passage, la norme « zéro volume » (hausse limitée à l'inflation) pour la progression des dépenses de l'Etat est mise entre parenthèses. Elle va en effet s'alourdir des investissements
supplémentaires financés par l'Etat en 2009, d'une partie des mesures logement (rénovation urbaine, accession sociale à la propriété), de l'accroissement de 1,2 milliard d'euros du budget de
l'emploi et du financement de la moitié de la prime RSA (la Sécurité sociale payant le reste). La hausse des dépenses dépassera ainsi d'au moins 1 % l'inflation prévisionnelle.
ÉTIENNE LEFEBVRE
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