Lundi 10 août 2009
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La honte ! La honte pour le pays originaire des droits de l'homme d'être montré du doigt (à juste titre) par la Fédération internationale des droits de l'homme !
Cette honte, Messieurs Besson et Hortefeux doivent les assumer, et par là même, la politique honteuse menée par le nain de jardin qui nous gouverne ! Car, ne nous y trompons pas : la politique
honteuse que mènent un traitre (Besson) et Hortefeux, est dirigée de main de maître par le roi des Schtroupfs !
Je n'ai pas honte d'être Français, car, après tout, Sarko n'est pas la France, mais j'ai honte d'avoir vôté pour un type comme lui ! Mea Culpa ! Promis juré, la prochaine fois, je vôterai pour
l'autre débile mentale qui n'a rien dans le cigare !
Un article du journal 'Le Monde' daté du 11 Juin 2009
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Délit de solidarité : la FIDH veut forcer la France à s'expliquer
LEMONDE.FR | 11.06.09 | 19h08 • Mis à jour le 12.06.09 | 08h06
l ne s'agit pas d'un énième rapport sur un de ces Etats totalitaires enfreignant, bafouant les droits de l'homme. Jeudi 11 juin, la Fédération internationale des droits de l'homme (FIDH) a publié
un rapport sur... la France, intitulé "Délit de solidarité. Stigmatisation, répression et intimidation des défenseurs des droits des migrants". Avec ce document, elle veut désormais saisir
différentes instances internationales. Objectif : contraindre la France à s'expliquer sur le "délit de solidarité", un terme que récuse Eric Besson, le ministre de l'immigration.
La FIDH avait été alertée par la Ligue française des droits de l'homme (LDH) - qui lui est affiliée - sur la multiplication des placements en garde à vue d'associatifs ou de simples citoyens. Avec
l'Organisation mondiale contre la torture (OMCT), elle avait décidé de mandater une mission internationale d'enquête chargée d'examiner dans quelle mesure les personnes qui s'opposent à des
violations des droits fondamentaux des étrangers en situation irrégulière et leur portent une assistance (sociale, juridique ou humaine) peuvent être inquiétées de ce fait, et si les autorités
publiques garantissent un environnement propice à la défense des droits fondamentaux des migrants.
Cette enquête a conduit à un rapport qui dénonce "les dérapages liés à la "culture du résultat", les objectifs chiffrés d'interpellations d'"aidants", la pression permanente sur les personnes en
contact avec les étrangers, favorisés par une législation imprécise et stigmatisante".
"Ce que nous voulons dénoncer, c'est la schizophrénie de la France qui, au plan international, dit soutenir les droits de l'homme mais quand il s'agit de ses propres citoyens protégeant la dignité
d'étrangers, dans un état souvent de grande vulnérabilité, mène une politique de stigmatisation, répression, intimidation", a déclaré, jeudi, Soudhayr Belhassen, présidente de la FIDH.
"Oui il existe bien un délit de solidarité en France", a-t-elle affirmé, dénonçant l'attitude de déni du ministre de l'immigration, Eric Besson, lequel récuse cette appellation.
SOUTIEN DE LA FNAC
Afin de porter la France à s'expliquer, la FIDH entend, avec ce rapport, saisir le commissaire aux droits de l'homme du Conseil de l'Europe, la rapporteuse spéciale des Nations-Unies sur les
défenseurs des droits de l'homme, la Cour européenne des droits de l'homme, le comité des droits de l'homme des Nations-Unies.
La FNAC, qui accueillait dans son magasin de Montparnasse à Paris la FIDH mercredi pour sa conférence de presse, s'est engagée à soutenir l'action de cette dernière. Elle va organiser dans tout son
réseau des débats sur le sujet et distribuer gracieusement 15 000 exemplaires de son rapport et 30 000 cartes invitant à signer la pétition lancée par le monde associatif en faveur de la
suppression du délit de solidarité.
Laetitia Van Eeckhout
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