Texte Libre

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La SNCF, le Basket, la société, la politique...
En bref : MES TAS DE TRUCS ;)

L'arrêt de mon affaire a été rendu.
- Je suis condamné pour 'refus d'obtempérer' à 150Euros d'amende.
- Je dois en plus 83Euros à la SNCF au titre du PV initial.
- La SNCF a complètement été déboutée de son atteinte à l'image concernant l'arrêt de 20mn en Gare de Moirans. Pour info, elle demandait 2000Euros de dommages et intérêts à ce titre.
- Je dois débourser, au titre de remboursement des frais de justice, 500Euros à la SNCF. Pour info, la SNCF demandait 1000Euros à ce titre.

Un pourvoi en Cassation a été initié.

Je ne ferai pas plus de commentaires sur le dossier en cours, car ce blog est lu et est même très lu par les avocats de la SNCF, qui, n'ayant rien à se mettre sous la dent sur le fond de l'affaire, traquent le moindre de mes dérapages sur ce blog ;)

Donc, pour le moment, je me tais... Mais n'ayez crainte : ce n'est pas parce que je ne parle plus de cette affaire sur ce blog, que je n'en parlerai plus jamais ;)

Il y a énormément de choses à dire et je les dirai en temps et en heure : d'ici là... patience ;)

Mardi 7 novembre 2006 2 07 /11 /Nov /2006 07:00
Et ben moi je l'aime bien cette femme là !
Elle a un courage certain et des convictions ! Ca change de l'autre 'couille molle' qui était son prédécesseur ! Pourquoi 'couille molle' ? Car quand un PDG se fait faire un bisou sur le front par un responsable FO, on peut être sûr que le PDG a viré sa cutie et qu'il est plus obnubilé par l'octroi d'avantages aux salariés qu'à ses clients ;)

Voici un nouvel article du journal 'Le Monde' paru aujourd'hui. Comme d'hab, n'hésitez pas à faire un tour sur http://www.lemonde.fr et, pourquoi pas, vous abonner à la version en ligne (6Euros par mois) : croyez moi, ça vaut le coup ;)

La nouvelle présidente de la SNCF, Anne-Marie Idrac, confrontée à sa première grève
Après l'échec des réunions de conciliation avec la direction, six organisations syndicales ont confirmé leur mot d'ordre de grève pour la journée du mercredi 8 novembre

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Les réunions de conciliation prévues dans le cadre de la prévention des conflits qui se sont tenues, vendredi 3 novembre, entre les organisations syndicales de la SNCF et les représentants de la direction n'ont pas abouti.

En conséquence, les six syndicats (CGT, SUD-Rail, FO, CFE-CGC, CFTC, et FGAAC) qui appellent à cesser le travail ont confirmé leur mot d'ordre de grève pour la journée du mercredi 8 novembre. Dans les faits, le mouvement qui est qualifié de " carré ", c'est-à-dire de 24 heures, non reconductible, débutera mardi 7 novembre à 20 heures pour se terminer jeudi 9 novembre à 8 heures.

Cette grève, dont les mots d'ordre retenus par les syndicats vont de la " défense du fret, du service public, du statut, de l'emploi, des salaires " à des revendications plus ciblées comme " le réglement du contentieux traction " et à " l'arrêt des procédures disciplinaires " contre certains guichetiers indélicats est le premier mouvement d'ampleur nationale depuis qu'Anne-Marie Idrac a pris les rênes de l'entreprise au mois de juillet.

Cette grève intervient également alors que contre toute attente, la nouvelle patronne des chemins de fer avait, lors d'un séminaire avec la presse à la mi-octobre, fustigé la qualité du dialogue social à l'interieur de l'entreprise, le jugeant archaïque et " datant de la guerre froide ou au mieux d'avant la chute du mur de Berlin ". Ce mouvement a donc valeur de test pour Mme Idrac, convaincue que l'entreprise vit une " relation sociale très bloquée et très frustrante pour tout le monde ".

Les syndicats avaient vivement réagi à ces propos. Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT, première organisation syndicale de l'entreprise, avait ironisé en estimant que " Mme Idrac - avait - complètement déraillé ".

L'ironie était également de mise chez SUD-Rail où dans un communiqué, le troisième syndicat de la SNCF reconnaissait que " si le mur de Berlin est tombé, il reste manifestement des Bastille à prendre " et que l'archaïsme, " c'était de vouloir imposer des conditions sociales plus mauvaises sous prétexte de modernité ".

S'exprimant samedi 4 novembre sur Europe 1, Christian Mahieux, secrétaire fédéral de SUD-Rail a précisé que son organisation syndicale n'avait " pas de comptes personnels à régler avec Mme Idrac " mais que les cheminots se souviennent " effectivement de Mme Idrac en 1995 - alors secrétaire d'Etat au transport - et du rôle qu'elle avait dans le gouvernement Juppé qui s'est attaqué à la SNCF à cette époque ".

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Le dirigeant de SUD-Rail a également déploré l'absence de la présidente de la SNCF, vendredi, lors des réunions de conciliation avec les syndicats, dans le cadre des préavis de grève : " On ne sait pas si Mme Idrac était occupée à reconstruire son "mur de Berlin" à elle, mais elle n'a pas daigné venir à la réunion de conciliation avec les organisations syndicales et cela pose un réel problème sur la façon dont est géré le dialogue social à la SNCF ", a-t-il de nouveau ironisé en référence aux propos de Mme Idrac.

Connaissant Mme Idrac, juge un spécialiste des transports, on imagine mal qu'elle ait fait de telles déclarations si elle n'avait pas vraiment l'intention de normaliser le dialogue social dans l'entreprise. " C'était le moment où jamais " reconnaît aussi un cadre de la SNCF avant d'expliquer qu'il fallait qu'elle imprime sa marque " dès ses premiers mois de présidence, pas l'année prochaine ! ".

Mme Idrac a reçu le soutien de Dominique Perben, son ministre de tutelle. " Une fois pour toutes, il faut que chacun comprenne que la grève ne doit pas être le point de départ d'un dialogue social mais qu'il faut avant, discuter, négocier ", a déclaré le ministre des transports, lors des questions d'actualité à l'Assemblée nationale. " L'appel à la grève ne doit être que le résultat d'un désaccord profond ", a-t-il souligné, ajoutant : " Il faut que nous travaillions autrement. "

Selon la SNCF, depuis la signature, au mois d'octobre 2004, du texte sur la " prévention des conflits et l'amélioration du dialogue social " dans l'entreprise par six organisations syndicales (CGT, CFDT, CFTC, CFE-CGC, UNSA et FGAAC), les grèves nationales ont sensiblement baissé mais ont parfois mobilisé plus de cheminots. Ellles sont passées de " 15 en 2004 à 10 en 2005 pour atteindre 7 à fin septembre 2006 ".

Sur la même période, les conflits locaux, sont passés de " 473 en 2004 à 450 en 2005 et à 262 à la fin du mois de septembre 2006 ". Enfin, sur 635 " démarches de concertation immédiate ", comme celle qui a échoué vendredi, et qui oblige les syndicats à demander à être reçus par la direction avant de débuter un conflit, seulement " 28 ont finalement débouché sur une grève " précise l'entreprise.

François Bostnavaron
 

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Par James Hetfield - Publié dans : SNCF
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