Texte Libre

...Mes coups de coeur
...Mes coups de gueule
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...Mes peines
...Mes espoirs
...Mes désespoirs
La SNCF, le Basket, la société, la politique...
En bref : MES TAS DE TRUCS ;)

L'arrêt de mon affaire a été rendu.
- Je suis condamné pour 'refus d'obtempérer' à 150Euros d'amende.
- Je dois en plus 83Euros à la SNCF au titre du PV initial.
- La SNCF a complètement été déboutée de son atteinte à l'image concernant l'arrêt de 20mn en Gare de Moirans. Pour info, elle demandait 2000Euros de dommages et intérêts à ce titre.
- Je dois débourser, au titre de remboursement des frais de justice, 500Euros à la SNCF. Pour info, la SNCF demandait 1000Euros à ce titre.

Un pourvoi en Cassation a été initié.

Je ne ferai pas plus de commentaires sur le dossier en cours, car ce blog est lu et est même très lu par les avocats de la SNCF, qui, n'ayant rien à se mettre sous la dent sur le fond de l'affaire, traquent le moindre de mes dérapages sur ce blog ;)

Donc, pour le moment, je me tais... Mais n'ayez crainte : ce n'est pas parce que je ne parle plus de cette affaire sur ce blog, que je n'en parlerai plus jamais ;)

Il y a énormément de choses à dire et je les dirai en temps et en heure : d'ici là... patience ;)

Mercredi 9 janvier 2008 3 09 /01 /2008 07:00
Un article du journal 'Le Monde' du 21/12/2007... On y revient sur le sans gêne du directeur de cabinet de Mme Boutin qui se permettait de donner des leçons dans son état... Bref, No Comment...

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M. Fillon fait démissionner le directeur de cabinet de Mme Boutin
Jean-Paul Bolufer bénéficiait d'un appartement de 190 m2 de la ville de Paris pour un loyer quatre fois inférieur au prix du marché. Il avait fustigé les abus des locataires de HLM
   

Jean-Paul Bolufer, directeur de cabinet de la ministre du logement, a remis sa démission, jeudi matin 20 décembre, quelques minutes après que François Fillon et Christine Boutin l'eurent " jugée nécessaire ". Elle intervient après la révélation selon laquelle le bras droit de la ministre occupe un appartement de 190 m2, dans un immeuble de standing du boulevard de Port-Royal, à Paris, pour un loyer équivalent à celui des HLM les plus sociaux, soit 6,30 euros le m2.

    Fadela Amara n'habite pas dans une HLM

" Fadela, tu habites toujours dans ton HLM ? - Oui, bien sûr, il n'y a pas de raison que je change, les voisins sont sympas, à moins qu'on me vire. " L'échange entre une mère de famille et la secrétaire d'Etat chargée de la politique de la ville, en visite à Vaulx-en-Velin, le 22 septembre, ne manque pas de sel. En réalité, Fadela Amara ne vit pas dans une HLM. Elle occupe un logement de 55 m2, rue Nationale (Paris-13e), appartenant à la RIVP. Cette régie municipale détient en majorité des logements à loyers conventionnés (comme celui de Jean-Paul Bolufer), mais également des logements à loyers libres. C'est le cas de l'appartement de Mme Amara. Par une lettre du 9 juillet, son cabinet avait sollicité la régie pour l'application d'un éventuel surloyer. Réponse datée du 12 juillet : " Ce logement non conventionné et à loyer libre n'est pas soumis au surloyer. "
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Il s'acquitte d'un loyer d'environ 1 200 euros auprès de la Régie immobilière de la Ville de Paris (RIVP), contre 4 700 euros environ s'il payait un prix de marché. Cet appartement lui fut attribué en 1981 lorsqu'il était directeur adjoint du cabinet du maire de Paris, Jacques Chirac. Mercredi, l'ancien préfet de Paris jurait qu'il ne bénéficiait d'" aucun privilège personnel ".

Pour Pierre Castagnou, président de la RIVP depuis décembre 2006 et maire PS du 14e, sa situation est " inacceptable et indigne " à double titre : son loyer n'est pas conforme à ses revenus et il a sous-loué son bien à des amis à deux reprises, au total pendant dix-sept ans. Entre septembre 1989 et juillet 1996, lorsqu'il fut en poste à Toulouse, comme directeur général des services et directeur de cabinet du conseil régional de Midi-Pyrénées. Puis, entre septembre 1997 et juillet 2007, car il bénéficiait d'un appartement de fonction au titre de directeur des Journaux officiels, à Paris. Or, rappelle M. Castagnou, son bail prévoyait " une occupation exclusive à titre de résidence principale ".

M. Bolufer a contribué à la révélation de cette affaire, au début de l'automne, par un imprudent appel téléphonique à Serge Contat, qui venait d'être nommé directeur de la RIVP. Le locataire a demandé que son bailleur paie des travaux de peinture dans l'appartement qu'il venait de réinvestir, après dix années passées dans son logement de fonction. L'intéressé s'est présenté en tant que directeur de cabinet de la ministre du logement.

M. Bolufer n'en était pas à sa première tentative pour obtenir un passe-droit : Libération du 20 décembre publie un courrier de 1989 adressé par M. Bolufer à son bailleur de l'époque (la SAGI) pour lui demander l'autorisation de loger dans l'appartement une famille amie durant la période où lui-même serait en poste à Toulouse.

Une fois alerté, le président de la RIVP a envoyé une lettre recommandée avec accusé de réception, le 14 décembre, pour enjoindre M. Bolufer de mettre fin à cette situation faute de quoi une procédure de résiliation de son bail sera engagée. Dans Le Parisien, l'intéressé dément avoir reçu ce courrier.

A l'origine, l'immeuble appartenait à la SAGI, une société d'économie mixte dont la ville détenait 40 % du capital. En 2001, Bertrand Delanoë a souhaité que la ville reprenne la main sur la SEM, soupçonnée de loger des personnalités proches de la Chiraquie. Elle s'est heurtée à l'opposition des actionnaires privés. En décembre 2006, après une âpre bataille, une partie des logements de la SAGI, dont celui de M. Bolufer, ont été transférés à la RIVP, désormais contrôlée à 80 % par la ville.

Père de cinq enfants, ancien militant contre l'avortement, Jean-Paul Bolufer, 61 ans, est un catholique conservateur. Cet énarque a également été formé au sein de la Cité catholique. Christine Boutin l'avait nommé à la tête de son cabinet le 10 juillet. Il n'était pas spécialiste des questions de logement. M. Bolufer avait déclaré le 16 novembre sur France-Culture : " Qu'aujourd'hui se trouvent dans le parc HLM des gens qui ne devraient pas y être, et que se trouvent dans la rue des gens qui devraient être dans les HLM, je considère que c'est un véritable scandale. "

Emmanuelle Chevallereau

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Par James Hetfield - Publié dans : Société
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