Texte Libre

...Mes coups de coeur
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...Mes espoirs
...Mes désespoirs
La SNCF, le Basket, la société, la politique...
En bref : MES TAS DE TRUCS ;)

L'arrêt de mon affaire a été rendu.
- Je suis condamné pour 'refus d'obtempérer' à 150Euros d'amende.
- Je dois en plus 83Euros à la SNCF au titre du PV initial.
- La SNCF a complètement été déboutée de son atteinte à l'image concernant l'arrêt de 20mn en Gare de Moirans. Pour info, elle demandait 2000Euros de dommages et intérêts à ce titre.
- Je dois débourser, au titre de remboursement des frais de justice, 500Euros à la SNCF. Pour info, la SNCF demandait 1000Euros à ce titre.

Un pourvoi en Cassation a été initié.

Je ne ferai pas plus de commentaires sur le dossier en cours, car ce blog est lu et est même très lu par les avocats de la SNCF, qui, n'ayant rien à se mettre sous la dent sur le fond de l'affaire, traquent le moindre de mes dérapages sur ce blog ;)

Donc, pour le moment, je me tais... Mais n'ayez crainte : ce n'est pas parce que je ne parle plus de cette affaire sur ce blog, que je n'en parlerai plus jamais ;)

Il y a énormément de choses à dire et je les dirai en temps et en heure : d'ici là... patience ;)

SNCF

Lundi 14 février 2011 1 14 /02 /Fév /2011 07:00

Encore un effet d'annonces et des belles paroles. Le problème est que M. Pépy est un incompétent notoire. Quand le virera-t-on ?

Il remet en question le syndicat SUD-Rail, qui est effectivement composé d'une bande de fainéants. Il n'empêche, il ne mérite pas de personnel compétent, vu sa propre incompétence.

Quant à la mésaventure du train Strasbourg-Port Brou, effectivement, elle est due à une erreur humaine : l'erreur d'avoir laissé un incapable comme M. Pépy à la tête de la boite...

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Incidents à la SNCF : Guillaume Pepy promet du changement



LEMONDE.FR avec AFP | 10.01.11 | 08h22  •  Mis à jour le 10.01.11 | 10h09


Guillaume Pepy, le président de la SNCF, a annoncé, dimanche 9 janvier, une série de mesures visant à améliorer le service sur les rails et mieux lutter contre les dysfonctionnement et les retards. Il a reconnu qu'il n'y avait en France "pas assez de trains" qui arrivent à l'heure. "J'y vois le signe d'un incroyable attachement de notre pays, des Français, pour les trains et pour les trains qui arrivent à l'heure. Ça fait partie de notre métier de répondre à cette exigence", a-t-il dit au "Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro".

Pour améliorer l'information en cas de suicide ou d'incident par exemple, il a indiqué que les 10 000 contrôleurs seraient mieux formés pour prendre la parole et dotés de smartphones pour recevoir les dernières informations. Une radio de la SNCF sera également diffusée dans les trains. Guillaume Pepy a aussi annoncé qu'un effort particulier serait fait pour améliorer le service sur douze lignes à problèmes (RER A, Paris-Amiens, Paris-Tours, Paris-Lyon-Marseille notamment). Un baromètre de satisfaction sera mis en place pour les clients.

Le président de la SNCF a par ailleurs jugé "choquantes" des grèves lancées au moment des fêtes de fin d'années. "Ces grèves, pour être légales, sont extrêmement choquantes", a déclaré Guillaume Pepy. "Ces grèves-là sont principalement déclenchées par le syndicat SUD-Rail depuis plusieurs années", a-t-il souligné. "Je ne pense pas qu'on puisse continuer comme ça, car l'objectif c'est de perturber le service public au moment où les Français en ont le plus besoin", a ajouté Guillaume Pepy, qui s'est dit "prêt à mener le débat publiquement". "Ce n'est pas une affaire de loi, c'est une affaire de morale, c'est l'affaire des cheminots, notre affaire. Le fait qu'il y ait des préavis de grève qui visent spécifiquement le jour de Noël, le Jour de l'an, c'est la négation du service public", a martelé le patron de la SNCF.

"DÉSORGANISATION DU SYSTÈME FERROVIAIRE"

Dans un communiqué, SUD-Rail a accusé Guillaume Pepy de "démagogie antisyndicale". "Ce n'est pas un préavis SUD-Rail qui a conduit au désastre du Strasbourg/Port-Bou (...), qui provoque la situation lamentable chaque jour du trafic en Ile-de-France (...), qui fait que la maintenance des rames est moins bien assurée qu'auparavant, que les voies sont moins souvent entretenues", écrit le syndicat. "L'éclatement de l'entreprise SNCF a conduit à la désorganisation du système ferroviaire", accuse SUD-Rail.

Des grèves ont notamment été mises en cause dans les déboires du train de nuit Strasbourg-Port-Bou, à bord duquel voyageaient 600 passagers, arrivé à destination le 27 décembre avec un retard record de quinze heures. Guillaume Pepy a souligné que les problèmes rencontrés par ce train étaient dus à des erreurs humaines. "Il y a des erreurs qui ont été commises, ces erreurs sont humaines mais il n'y a aucune faute individuelle de telle ou telle personne, aucun bouc émissaire qui mériterait des sanctions, a-t-il dit. C'est un problème de fonctionnement." M. Pepy a souligné être arrivé à cette conclusion après avoir "appelé des voyageurs et des contrôleurs" qui étaient dans le train, et après lecture du rapport publié le 4 janvier, qu'il a jugé "sincère et exact".

Par James Hetfield - Publié dans : SNCF
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Vendredi 31 décembre 2010 5 31 /12 /Déc /2010 07:00

Ah ben il s'est mieux débrouillé que moi ce gars là ! Il a récupéré 4900Euros : la classe. Moi, j'ai perdu 1800 Euros dans l'affaire (dont 850 d'avocat faut dire ;) ). Il pourrait pas me filer un pitit chèque par compassion ? ;)

 

Et une bonne année 2011 à tous !

 

Un article du journal 'Le Monde' daté du 11 décembre 2010


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La SNCF condamnée à indemniser un voyageur à la suite d'un retard
Le client, un avocat, n'avait pas pu se rendre à une audience. Il touchera près de 4 900 euros

Jusqu'à maintenant, la SNCF devait rembourser les billets des voyageurs dont le train avait subi un retard important. Un arrêt rendu le 22 septembre par la cour d'appel de Paris condamne l'entreprise publique à indemniser l'un de ses clients au titre du préjudice subi. Dans son édition du vendredi 10 décembre, Le Parisien fait état d'une décision de justice accordant à un avocat près de 4 900 euros d'indemnités (dont 2 836 euros au titre de dommages et intérêts, le reste étant attribué au titre du préjudice moral et des frais de procédure).

En juin 2008, Rémi Rouquette, avocat à Melun, n'avait pu prendre un TGV à destination de Nîmes en raison d'un retard d'une demi-heure subi par le train qui devait l'amener de son domicile à la gare de Lyon. Un contretemps qui l'avait empêché de se rendre à l'audience du tribunal devant lequel il devait plaider. Dans un premier temps, le plaignant avait été débouté par le tribunal d'instance de Paris. En appel, Me Rouquette - défenseur par ailleurs des intérêts de la famille Lipietz qui, en 2007, avait engagé des poursuites contre la SNCF afin d'obtenir que soit reconnue la responsabilié de l'entreprise dans la déportation de juifs pendant l'Occupation - a obtenu gain de cause.

L'arrêt de la cour évoque " l'obligation contractuelle de la SNCF d'amener les voyageurs à destination selon l'horaire prévu, tant pour les trains à grande ligne que pour les trains de banlieue ", et rappelle, au passage, que " cet impératif figure dans son cahier des charges ". Les magistrats considérent aussi que le délai prévu - dix-sept minutes - entre l'arrivée du train que devait emprunter le plaignant et le départ du TGV " ne paraît pas imprudent ", dans la mesure où la correspondance s'effectuait au sein même de la gare de Lyon. Selon l'avocate de Me Rouquette, la SNCF avait estimé, dans ses conclusions remises au tribunal, que le plaignant aurait dû gagner Nîmes la veille au soir ce qui, selon elle, " montre bien qu'elle considère ses horaires comme purement indicatifs ".

La SNCF, qui indique ne pas avoir l'intention de se pourvoir en cassation, considère que la décision de la cour d'appel de Paris n'amène " rien de nouveau ". " Dans ce genre d'affaires, il nous est arrivé de perdre des procès et d'en gagner d'autres ", souligne l'entreprise, qui ne " voit pas pourquoi cette décision ferait jurisprudence " et assure " examiner au cas par cas " les dossiers qui lui sont soumis.

Dans cette affaire, la SNCF est directement en cause puisque l'origine du retard est une erreur d'aiguillage. Si les perturbations étaient imputables à des phénomènes météorologiques ou à une défaillance du réseau, géré par Réseau ferré de France (RFF), la responsabilité de la société nationale ne serait pas engagée dans les mêmes termes. Selon l'entreprise, " plus d'un retard sur deux " constaté sur le trafic ferroviaire s'expliquerait par des causes externes à l'opérateur. Dans l'immédiat, la SNCF voit dans la condamnation dont elle a fait l'objet une raison de rappeler qu'elle réclame aux pouvoirs publics un " plan d'urgence " pour remettre à niveau le réseau ferroviaire.

Jean-Michel Normand

Par James Hetfield - Publié dans : SNCF
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Mercredi 11 août 2010 3 11 /08 /Août /2010 07:00

Ma réponse aux cheminots de Chambéry ;)

 

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Chers Messieurs du secteur fédéral CGT des cheminots à Chambéry,

J'ai bien reçu votre tract intitulé "Vous en avez marre, les cheminot(e)s aussi" et je vous en remercie. Effectivement, une partie de votre analyse est bonne : votre clientèle (je reviendrai sur ce mot) en a marre de la suppression de trains qui, non seulement a eu lieu au lendemain des chutes de neige, mais a duré une semaine sans que la neige soit retombé entre-temps.

Je vous remercie donc de cette information, mais que voulez-vous que l'on y fasse ?

Car, que l'on ne s'y méprenne : cette situation est aussi de votre faute, je dirais même, qu'elle est d'abord de votre faute ! Je m'expliquerai dans ces lignes à ce sujet.

Tout d'abord, je remarque que nulle part vous démontrez que vous connaissez les gens que vous transportez. Pour information, nous sommes des CLIENTS et des CLIENTS qui vous PAIENT (par trois moyens : impôts locaux, nationaux et sur le billet). Si vous pouvez bouffer tous les jours, c'est grâce à vos CLIENTS ! Nous ne sommes pas des 'voyageurs' (...quoiqu'on pourrait le penser tant la SNCF nous prend régulièrement pour des pigeons...), nous ne sommes pas des 'usagers' (l'usager ne paie pas pour son service, nous si...), nous sommes bel et bien des CLIENTS avec des devoirs mais aussi des DROITS liés à une clientèle.

En économie, on dit : "Pas de clients, pas de business". Cette phrase vous est totalement inconnue car vous êtes dans une situation de monopole dans votre activité : des clients, il y en a toujours, et il y en a tellement que vous vous permettez de les appeler comme des pigeons. Dans n'importe quelle activité, une entreprise se doit d'engager des mesures qualitatives pour gagner de la clientèle. Pour vous, nul besoin : la chèreté de l'essence, les politiques de transports régionales, le coût d'un transport par la route, font le boulot à votre place. Vous pouvez donc vous permettre d'être des incompétents notoires (ce qu'à la SNCF on est largement) sans que ce fait influe de la moindre des façons sur votre clientèle. Vous êtes chanceux, mais la chance risque de ne pas durer éternellement.

En effet, il est de coutume, dans votre boîte, qui, je le rappelle est, et de très très loin, la boîte la plus incompétente de France, de rejeter la faute en masse sur le gouvernement, sur vos cadres ou sur votre direction. C'est très bien, mais quand allez vous prendre vos responsabilités en la matière ? Votre clientèle n'est pas aveugle ! Elle sait très bien que votre boîte est tenue jusqu'à l'os par des syndicats imbéciles et analphabètes plus prompts à dégainer pour défendre leurs petits avantages de merde qu'à se mettre au service de leur clientèle ! Les grèves, que vous faites tous les quatre matins, sont d'abord faites pour tirer la couverture à vous avant d'oeuvrer dans le sens de votre clientèle ! Des clients, vous n'en avez rien à foutre ! Vous savez les trouver maintenant que vous avez affaire à eux et qu'ils vous crient dessus à longueur de journée, mais quand il s'agissait de faire grève pour lutter pour vos régimes spéciaux (ce que vos clients ont financé pendant des années entre parenthèses), la clientèle, vous vous en foutiez comme de votre première paire de chaussettes ! En 1995, la défense des régimes spéciaux a bloqué l'ensemble des trains pendant 2 mois pleins, où était la défense de la clientèle ? Quand vous avez remis le couvert il y a deux ans, même question ? Quand votre patron (incompétent au plus haut point, j'en conviens aisément) m'a traîné au pénal car je demandais une partie des remboursements de mes billets de travail (suite à des grèves répétées et injustifiées d'ailleurs), où étiez vous ?

Maintenant vous savez qu'on existe ? La belle affaire ! Apprenez d'abord qu'on est des clients et seulement après, on vous autorisera à revenir nous parler !

Depuis les années 50 un syndicalisme arriéré ronge votre boîte (...la CGT en tête). Ne prenez pas votre gouvernement pour des abrutis : qui voudrait faire des cadeaux à des rats de Panurge qui se délectent à se rassasier d'avantages toujours plus extravagants ? Il faut savoir regarder la vérité en face : si j'étais au gouvernement, je ne m'efforcerais pas de remercier le personnel de la SNCF vu le faible niveau d'abnégation et de professionnalisme constaté dans la boîte. Je m'efforcerais, tout au contraire, de limiter un personnel qui a beaucoup plus d'avantages que la moyenne constatée dans la population... qui, par leurs impôts, contribuent à votre salaire !

Vous ne méritez donc pas (...ou plus) de bonnes conditions de travail. Dans le même état d'esprit, vous ne méritez pas de professionnalisme venant de votre direction. Car, effectivement, par contre, c'est vrai que vous n'êtes pas aidé par vos dirigeants depuis quelques années. Vous êtes largement incompétents ? Tout le monde le sait et tout le monde a sa part de responsabilités, mais alors, il faut applaudir nos gouvernements successifs car ils ont quand même fait très fort : sur les 3 derniers dirigeants de votre boîte, le QI total cumulé doit approcher les 10 ! Incompétents, vous l'êtes, mais à la limite, ce n'est pas de votre faute. Par contre, c'est évidemment la faute des gouvernements successifs d'avoir mis des débiles notoires à la tête de la boîte ces dernières années, débiles QUI ONT DES DIPLOMES ! C'est en pensant cela qu'on se dit que notre système éducatif va mal. Car, Gallois, Idrac et Pépy SONT DIPLOMES (...mais ont-ils les bons diplômes ? J'y reviendrai...) et sont considérés comme les meilleurs à leur poste ! En pensant cela, on se dit que vous ne pouvez pas être pleinement responsables de vos manques, voire, que vous en supportez la part la plus petite. Si votre incompétence est manifeste, elle est d'abord dûe à vos dirigeants successifs, in fine, aux gouvernements qui les ont nommés.

Quand on pense que Pépy et Gallois ont eu la légion d'honneur en ce début d'année, ça fait quand même grandement marrer ! Légion d'honneur pour quoi ? Pour avoir fait bloquer des clients pendant des heures dans l'Eurostar ou en Seine-St-Denis ? La légion d'honneur, c'est aux cheminots de la SNCF qu'il aurait fallu la donner pour supporter les incapables qui vous ont dirigés ces dernières années ! En fait, je vous plains sincèrement mais ne demandez pas à la clientèle de venir à votre secours, car vous l'avez trop malmenée ces dernières années pour qu'elle en ait la force et le courage.

Tout est perdu alors ? Je pense que non. D'abord, je pense que pour résoudre cette affaire, il faut que vous fassiez grève pour virer votre dirigeant qui est un incapable notoire. Ca fera au moins une grève légitime pour ces dix dernières années, et, celle-ci, je suis prêt à vous la pardonner. Après, il faudra que vous fassiez pression pour que l'on vous propose quelqu'un de véritablement compétent. J'ai fourni ma candidature à ce poste au ministère des transports, mais, soyons sérieux, je n'ai aucune compétence en la matière : je ne suis qu'un client qui voit beaucoup de problèmes dans votre entreprise mais qui n'a pas la formation de patron nécessaire à diriger un groupe comme le vôtre ! Par contre, je suis persuadé que vous pourrez trouver votre bonheur chez des gens qui savent ce que c'est qu'un client et qui savent comment diriger une entreprise comme la SNCF.

Si j'étais vous, je m'intéresserais fortement à la famille Mulliez originaire du nord de la France. Gérard Mulliez est patron d'Auchan et la famille est fondatrice de Phildar, Norauto ou... Décathlon. Mon petit doigt me dit que si vous voulez mettre votre clientèle dans votre poche, il vous faudra usiter d'une politique clientèle irréprochable, et là, je pense que les Mulliez n'ont plus rien à apprendre de quiconque en la matière. Avez-vous déjà été chez Décathlon ? C'est une boîte qui génère un chiffre d'affaires impressionnant, avec un taux de croissance annuel du même niveau. De plus, leur capacité d'innovation est, elle aussi, spectaculaire : les vélos Btwin, la tente Quechua, etc.

Je suis un sportif accompli et j'ai 12000 bornes de vélo dans les pattes cette année. Je vous le dois en grande partie : sans votre incompétence légendaire, je n'aurais jamais eu l'idée de faire 60km par jour pour faire en vélo le trajet domicile-travail et je n'aurais jamais été capable de faire 170km en vélo d'une traite, ce que je peux faire actuellement tant ma condition physique s'est améliorée de façon substantielle ! D'ailleurs, si je dois reconnaître une partie de la légion d'honneur de Pépy, je dirais qu'elle est dûe car il promeut une bonne condition physique des voyageurs (...ils ne sont plus clients par définition) par son incompétence manifeste. Dans le cadre du sport, j'ai changé mes patins de frein chez Décathlon hier. Montant de la facture ? 12Euros ! Qui dit mieux ? Une vidange chez Norauto ? 24Euros ! Encore une preuve de la compétence du groupe ? Ecoutez ça : j'ai acheté mon vélo Ride-Rider 9.5 2500Euros. 2 Mois après, il est en promo et perd 200 Euros : la haine ! Qu'à cela ne tienne : j'envoie un courrier à Décathlon France. 3 jours après, je reçois un coup de fil : "Vous pouvez passer à votre Décathlon avec votre carte bleue et on vous remboursera 200Euros.". Ahurissant ! Quand à la SNCF, on aura une politique clientèle pareille ? A la Saint Glin-Glin ! Vous en êtes encore à rembourser un malheureux trajet (et encore, il y a encore 6 mois, c'était même pas le remboursement, mais le bon d'achat... non utilisable en paiement à bord du train !) et à offrir un voyage gratos suite à un retard de 12 heures ! Bref, vous avez besoin de compétence à la tête de votre boîte et je pense que vous trouverez l'homme parfait chez les Mulliez. A défaut, je veux bien me porter candidat : de toutes façons, je peux pas faire pire que Pépy ;)

Après, on peut se poser légitimement la question à savoir POURQUOI vos dirigeants ont été et sont encore des incapables notoires. J'ai ma petite idée sur la question. Tout simplement à cause d'erreurs de casting manifestes et répétées. Je m'explique : je n'ai pas encore pris la peine d'étudier le CV de M. Pépy, mais je mettrais ma main à couper qu'il ne sort pas d'une Haute Ecole de Commerce (HEC) pourtant nécessaire, voire indispensable, au CV de tout responsable d'une entreprise comme la vôtre. Non, je suis sûr que cet homme là doit sortir de l'ENA, voir de Science Po. Pour moi, Pépy doit avoir fait Sciences Po (Sciences Politiques) Paris ou un truc du genre. Ca m'étonnerait fortement que l'incompétence de nos politiques ait été telle jusqu'à recruter à ce poste un individu sortant d'un Science-Po de province : ça, je n'y crois pas, mais Science-Po Paris, oui... Je suis prêt à mettre une piecette sur ce genre de CV... Bref, là n'est pas la question : la question est de savoir CE QUE L'ON APPREND à Science-Po et à l'ENA ! Et qu'est-ce que l'on y apprend ? On y apprend du juridique ! De la politique ! Du Droit-Constitutionnel ! Du Droit Public ! Bref, ces instituts forment des JURISTES et non pas des PATRONS ! Et c'est là où le bât blesse ! A la tête de la SNCF, on doit avoir un patron et non pas un type qui aurait été parfait dans un tribunal administratif, dans une cour d'appel de tribunal administratif, voire, au Conseil d'Etat ! Non : à la tête de la SNCF, il nous faut (...il VOUS faut...) un type qui sache comment gérer du personnel, comment vendre, comment acheter, ce que c'est qu'un client, ce que c'est qu'un fournisseur, ce qu'est un chiffre d'affaire, ce qu'est un fond de roulement, ce qu'est et représente un EBITDA, en bref, un responsable d'entreprise avec une formation commerciale de haut niveau... et non pas un juriste, même s'il est de haut niveau.

Une erreur de casting à ce point ? Assurément ! On ne va pas demander à un chirurgien spécialiste des opérations cardiaques de siéger au Conseil Constitutionnel ! On ne manie pas la hiérarchie des normes en chirurgie ! On n'y parle pas de modalités des élections à la proportionnelle ! Inversement, demander à un haut magistrat siégeant au Conseil Constitutionnel de savoir si l'aorte gauche est reliée de quelque façon que ce soit au ventricule droit, ne ferait que révéler de la façon la plus extraordinaire qui soit son incompétence totale en la matière ! Bref, à chacun son boulot ! Le juriste doit s'occuper des textes et le patron doit diriger une boîte. Et le fait que nos politiques aillent piocher chez leur pote de l'ENA et de Science Po les grands patrons des boîtes publiques est une ESCROQUERIE manifeste et révèle un manque flagrant dans notre démocratie où le copinage remplace largement la compétence à un poste. C'est pour celà que Pépy a plus sa place au sein d'un tribunal administratif qu'à la tête d'une entreprise. Si M. Pépy envoyait son CV aux Mulliez, on le mettrait vendeur au Décathlon de St Egrève (38) et il ne ferait pas 1 mois : il serait viré pour incompétence !

Voilà pour l'incompétence de vos dirigeants. Par contre, elle ne peut tout excuser. De votre côté, il faudra que vous fassiez des concessions, c'est sûr... Si vous voulez que la clientèle vous soutienne, elle ne le fera pas gratuitement. Il faudra déjà que vous abandonniez cette fâcheuse habitude de vous défausser sur vos collègues, vos supérieurs, la direction, le gouvernement, etc. La compétence de votre boîte est l'affaire de tous : ainsi, si des manques sont révélés par votre clientèle, il faut que vous l'assuriez que tout sera mis en oeuvre pour régler les problèmes et que vous fassiez le nécessaire pour faire remonter les griefs, SANS VOUS PLAINDRE DEVANT LA CLIENTELE. En effet, en vous plaignant devant la clientèle vous baffouez la clause du contrat de travail qui vous lie à la SNCF en ne respectant votre devoir de réserve à son égard, et vous énervez la clientèle qui voit pertinemment que vous essayez de vous défausser.

Ensuite, il faudra que vous abandonniez cette habitude de gueuler d'abord pour réfléchir après : je veux parler du contenu de ce mail. Il ne vous plaît pas ? Au lieu de me traîter d'abruti, posez vous la question de pourquoi un client pense cela de vous et prenez vos responsabilités dans le calme. Répondez moi calmement concernant les points sur lesquels j'ai raison, et les points sur lesquels j'ai tort, en n'oubliant JAMAIS d'argumenter vos propos et démontrant votre bonne foi. Pour avoir tenté de discuter avec vous, je sais qu'il y a du boulot en la matière !

Si vous ne faites pas les efforts nécessaires, j'ai bien peur que ça se passe très mal pour l'ensemble du personnel de votre boîte. En effet, par votre comportement, votre clientèle ne souhaite qu'une chose, c'est que votre boîte soit privatisée... et le gouvernement souhaite la même chose ! Donc, en étant professionnel, vous jouerez sur deux tableaux :

1. Vous montrerez que vous pouvez rester dans le giron public tout en prenant vos responsabilités

2. Si d'aventure vous êtes privatisé, vos compétences feront que l'écart entre les attentes de votre employeur et vos compétences seront minimes.

En vous arqueboutant sur vos privilèges et sur vos demandes d'un autre âge, quand vous serez privatisés, les compétences limitées de votre personnel seront telles qu'elles ne pourront pas être à même de remplir les exigences de votre employeur. Les conséquences seront dramatiques. J'en suis d'autant plus persuadé qu'il y a dix ans de cela, j'ai écrit à une entreprise qui était aussi nulle que vous l'êtes actuellement. Comme vous elle gérait des usagers. Comme vous elle se foutait comme une guigne de sa clientèle. Comme vous, elle était en situation de monopole. Comme vous, les salariés s'arqueboutaient sur des avantages d'un autre âge. Comme vous, les syndicats étaient tout puissants. Cette entreprise n'est plus mon fournisseur actuellement et cette entreprise va mal : elle s'appelle France Télécom.

J'envisage un avenir tragique pour votre boîte. J'espère que je me trompe.

Bon courage.

Très cordialement,

  James Hetfield

P.S : J'ai usé trop souvent d'un vocabulaire familier, voire grossier et vulgaire dans ces lignes. En matière de rédaction Française, la grossièreté et la vulgarité doivent être évitées à tout prix tant elles ont tendance à décrédibiliser leur auteur. Car elles révèlent un manque de vocabulaire manifeste, d'autres mots doivent être usitées en remplacement car la langue Française est une langue suffisamment riche pour pouvoir exprimer une idée en usant des mots adéquats. Cependant, le vocabulaire familier, grossier et vulgaire a UN avantage : il révèle en peu de mots le mode de pensée de son auteur. De plus, dans bon nombre de cas, cette efficacité ne peut être remplacée par un langage chatié : "aujourd'hui vous m'avez particulièrement et de manière extraordinaire importuné dans mes déplacements" ne pourra jamais remplacer "Putain, aujourd'hui, vous m'avez bien fait chier !". La deuxième phrase explique un contexte de pensée que la première ne pourra jamais exprimer. Pour cela, cette lettre contient des mots que l'on ne saurait faire écouter à un enfant de trois ans. J'en suis sincèrement désolé, mais j'assume tant ces mots traduisent ma façon de penser. Je vous saurais donc gré de bien vouloir m'en excuser.

Par James Hetfield - Publié dans : SNCF
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Mardi 10 août 2010 2 10 /08 /Août /2010 07:00

En janvier, ce tract était distribué.

 

Marrant non ?

 

Je leur ai fait une réponse...

 

La suite demain ;)

 

Tract-CGT-20100121

 

Tract-CGT-20100122.jpg

Par James Hetfield - Publié dans : SNCF
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Samedi 3 avril 2010 6 03 /04 /Avr /2010 07:00

Voici un super article du journal 'Le Monde' on l'on y apprend que la RATP gonfle ses chiffres histoire de ne pas perdre d'argent.

Les clients râlent ? Pas grave : on continue à faire comme si l'on était compétent et on affiche des résultats mirobolants.

En bref, on fait comme à la SNCF...

Un article du journal 'Le Monde' daté du 1er Avril 2010

********

La RATP rame avec ses chiffres
La régie l'assure : les métros et les RER sont à l'heure. Le résultat de savants calculs... contredits par un document interne que " Le Monde " s'est procuré

Usagers du métro, qui trépignez d'impatience sur des quais bondés, ravalez vos sarcasmes ! Habitués du RER, soeurs Anne excédées de ne rien voir venir au bout des voies, cessez ces gémissements ! Vous êtes de mauvaise foi, injustes, quand vous vous exaspérez ainsi de ces rames qui lambinent. Les chiffres officiels de la RATP sont formels. Il n'y a pas de problème, ou si peu. L'indice de régularité du métro atteint chaque année 99 % et celui du RER plus de 90 %. Des scores qui frôlent la perfection.

Circulez, y a rien à voir, donc. Le reste n'est que ressenti, stress et billevesées. Et tant pis si de tels pourcentages font bondir les associations de voyageurs et autres agglomérats de chair comprimée. Sonia Gomar, présidente du Comité des usagers de la ligne 13, la plus erratique du réseau, s'étrangle quand on évoque devant elle le taux de régularité affiché par ce tronçon du métropolitain, supérieur à 98 %. " J'aimerais bien savoir d'où sort ce chiffre ", ironise-t-elle.

Le scepticisme des titulaires de passes Navigo est partagé dans sa cabine par Denis Deloy, conducteur sur la ligne 2. Avec plus de vingt-cinq ans de maison, ce syndicaliste (SUD) constate " une grosse dégradation du service ". En raison des impondérables et incidents qui émaillent ces incessantes navettes, il affirme mettre en moyenne vingt minutes à une demi-heure de plus pour effectuer ses quatre allers-retours quotidiens Nation-Porte-Dauphine. Un autre conducteur, de RER celui-là, estime également que la ponctualité se détériore à vue d'oeil depuis une demi-douzaine d'années et raconte à l'infini des journées tissées de rames annulées ou restées en rade pour de multiples raisons techniques et humaines. A l'entendre, les chiffres de la RATP " ne correspondent pas à son quotidien ".
...

Usagers du métro, qui trépignez d'impatience sur des quais bondés, ravalez vos sarcasmes ! Habitués du RER, soeurs Anne excédées de ne rien voir venir au bout des voies, cessez ces gémissements ! Vous êtes de mauvaise foi, injustes, quand vous vous exaspérez ainsi de ces rames qui lambinent. Les chiffres officiels de la RATP sont formels. Il n'y a pas de problème, ou si peu. L'indice de régularité du métro atteint chaque année 99 % et celui du RER plus de 90 %. Des scores qui frôlent la perfection.

Circulez, y a rien à voir, donc. Le reste n'est que ressenti, stress et billevesées. Et tant pis si de tels pourcentages font bondir les associations de voyageurs et autres agglomérats de chair comprimée. Sonia Gomar, présidente du Comité des usagers de la ligne 13, la plus erratique du réseau, s'étrangle quand on évoque devant elle le taux de régularité affiché par ce tronçon du métropolitain, supérieur à 98 %. " J'aimerais bien savoir d'où sort ce chiffre ", ironise-t-elle.

Le scepticisme des titulaires de passes Navigo est partagé dans sa cabine par Denis Deloy, conducteur sur la ligne 2. Avec plus de vingt-cinq ans de maison, ce syndicaliste (SUD) constate " une grosse dégradation du service ". En raison des impondérables et incidents qui émaillent ces incessantes navettes, il affirme mettre en moyenne vingt minutes à une demi-heure de plus pour effectuer ses quatre allers-retours quotidiens Nation-Porte-Dauphine. Un autre conducteur, de RER celui-là, estime également que la ponctualité se détériore à vue d'oeil depuis une demi-douzaine d'années et raconte à l'infini des journées tissées de rames annulées ou restées en rade pour de multiples raisons techniques et humaines. A l'entendre, les chiffres de la RATP " ne correspondent pas à son quotidien ".

Tout cela procéderait de l'anecdote, si les chiffres officiels ne guidaient largement la prise de conscience - ou son absence - par les autorités. " Les élus sont en demande d'indicateurs fiables ", explique Jean-Pierre Girault (Verts), qui a siégé au Syndicat des transports d'Ile-de-France (STIF), l'autorité organisatrice pilotée par le conseil régional.

Alors, comment sont établies ces si seyantes statistiques ? Fait-on comme à Berlin ou Londres, en établissant un ratio entre le nombre de rames prévues sur un créneau horaire et le nombre de rames effectives qui circulent ? Trop carré, trop pragmatique, bref, trop allemand ou anglais, au pays de Courteline.

Usagers, à vos chronomètres ! Dans le métro, est considéré en retard un voyageur qui attend sur le quai plus de trois minutes en heures de pointe (7 heures-9 h 30 ; 17 h 30-19 heures), plus de six minutes en heures creuses et plus de dix minutes en heures de nuit (après 22 heures). Le pourcentage de voyageurs en souffrance répond à un savant calcul qui nécessite de s'accrocher à la barre. L'équation prend en compte matrice de référence, étude de flux, fréquence des rames, etc.

Pour le RER, la mesure est à peine plus simple. Sont comptabilisés à l'heure les voyageurs arrivant avec un retard inférieur à cinq minutes à leur gare de destination, quelle qu'elle soit sur la ligne. Si un train prend progressivement du retard, par exemple quatre minutes à Fontenay-sous-Bois, puis six minutes à Champigny, seuls les voyageurs descendant à Champigny seront considérés en retard.

A ce stade, il faut avoir en mémoire les leçons d'intervalles et de robinets qui gouttent de l'école primaire ou sauter les lignes qui suivent. En heure de pointe, la cadence prévue du RER A est d'un train toutes les deux minutes. Si une rame sur deux ne passe pas (soit une baisse de moitié du trafic), la cadence devient d'un train toutes les quatre minutes. Donc reste inférieure aux cinq minutes requises pour la mesure de la régularité. Donc 100 % de régularité, alors que le trafic n'est que de 50 %. CQFD. En outre, les jours de grève ne sont pas comptabilisés dans les statistiques.

Un tableau de bord interne à la RATP, que Le Monde s'est procuré, utilise un mode de comptage différent. Il mesure prosaïquement les rames de RER qui ont un retard supérieur à cinq minutes au terminus. Les chiffres augmentent alors sensiblement. Pour le RER A, en 2009, le taux de retard atteignait entre 23 % et 40 %, selon les branches et les terminus desservis. Pour le RER B, les retards varient entre 33 % et 45 %, selon les branches. Auxquels s'ajoutent entre 2 % et 3 % de trains purement et simplement supprimés. Des chiffres sans doute plus en phase avec le fameux ressenti des usagers.

La RATP a quelque intérêt pratique à afficher des statistiques honorables. Selon le contrat qui la lie au STIF, elle perçoit des bonus qui se chiffrent en millions d'euros si la régularité du métro est supérieure à 98 %. Elle doit déduire des malus en deçà de ce seuil. La RATP fait elle-même les calculs qu'elle transmet au STIF, ce dernier évoquant " un devoir de réserve " quand on aborde le sujet de la régularité.

D'ailleurs, les deux structures ne font guère la publicité de ces pourcentages élogieux, bien conscients qu'ils vont à l'encontre de la vox populi. " Les chiffres sont toujours une modélisation, plaide Michel Binet, qui est à la RATP le délégué général au contrat STIF. Mais le ressenti des voyageurs n'est jamais une composante pure. S'y mêlent d'autres sentiments comme l'exaspération liée à la promiscuité. "

Conscients de ce décalage, la RATP et le STIF ont affiné leurs statistiques. Avant 2008, les indices étaient calculés sur l'ensemble du réseau, les lignes fiables rattrapant les autres. Désormais, le calcul se fait ligne par ligne, avec les bons élèves (ligne 11, lignes 1 et 4) et les - très relatifs - cancres (lignes 2, 6, 13).

Dans le contrat de 79 pages (plus les annexes) liant les deux parties, figure également une " mesure de production ", fixant ligne par ligne un nombre minimum de rames et de kilomètres à effectuer dans la journée. Mais, selon les syndicats, il existe là encore une échappatoire. Après une heure de pointe à problèmes, il est possible de rattraper les mauvais chiffres en injectant des rames supplémentaires en heures creuses. Dans le jargon, les conducteurs appellent cela " traîner des banquettes ". Cela fait des bons chiffres, mais pas forcément des usagers satisfaits.

La RATP ne se leurre guère, elle-même, sur la réception qui peut être faite des chiffres officiels. Le " plan régularité du RER A ", établi par la direction en septembre 2008, évoque sans fard des " difficultés d'exploitation ". Les rapports de la Régie en conviennent : " la régularité se dégrade " depuis dix ans, quand les objectifs ne cessent en revanche d'être rehaussés.

La RATP subit donc, avec un réel stoïcisme, les accusations d'incurie et la grogne des usagers. Elle sait bien que son réseau arrive à saturation. Elle avance des chiffres incontestés. Près d'un jour sur deux, le RER A dépasse le million de voyageurs embarqués. La ligne B transporte près de 700 000 usagers quotidiens. Plusieurs lignes de métro parisiennes explosent. De facto, la RATP se retrouve à gérer une équation sociologique ainsi résumée par un conducteur de RER : " Les gens vivent de plus en plus loin du lieu où ils travaillent et sont de plus en plus pressés de faire ce trajet. "

La Régie rappelle en aparté les retards d'investissements lourds de ces vingt dernières années. Une imprévision politique, dont le conseil régional, de gauche, et le gouvernement, de droite, se renvoient la responsabilité... à 99 %.

Benoît Hopquin

Par James Hetfield - Publié dans : SNCF
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